China’s Banking System Risks after the 2008-10 Stimulus Package and the Housing Boom

Alicia García-Herrero Senior Research Fellow, Bruegel ; chef économiste pour la région sie-Pacifique, Natixis. Contact : alicia.garciaherrero@ap.natixis.com.
Daniel Santabárbara Banque d’Espagne ; Banque centrale européenne.


China’s banking system has performed extremely well during the last few years both compared with its peers in the West but also with its own situation only a few years ago. The improvement in terms of size and profitability comes as a consequence of government restructuring of the banking system based on governmental capitalization and clean-up of bad loans. In addition, the massive fiscal package introduced by China during the global crisis has allowed banks to grow by increasing their lending massively. Such lending has concentrated on local governments’ financing vehicles, whose revenues are very dependent on the prices of land and housing in general. Given China’s overheating and too fast increase in housing prices, the authorities are taking strict measures to reduce the supply of credit (especially to local governments) and also housing and land prices. Both measures may put the future solvency of local government financing companies at risk, with the negative consequences which this may have on the Chinese banking system.


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Footnotes

1   Les gouvernements provinciaux chinois perçoivent une faible part des revenus des taxes, mais ont en charge la majeure partie des dépenses liées à la construction d’infrastructures et au développement économique et social. Dans les faits, les recettes réalisées par les gouvernements provinciaux ne représentent que 50 % à 60 % de leurs dépenses depuis la fin des années 1990. Face à ce manque de financement récurrent, les gouvernements provinciaux se reposent principalement sur les transferts et les remises de taxes du gouvernement central et les ventes de terres, puisqu’ils n’avaient légalement pas le droit de présenter de déficit budgétaire jusqu’en 2009. Ils ne peuvent officiellement pas contracter d’emprunts bancaires et ont été autorisés à émettre de la dette en 2009. En conséquence, la solution a été de mettre en place ces plates-formes de financement soutenues par les gouvernements provinciaux qui cachent également le montant véritable de leurs dettes.

2   La Chine possède près de 9 000 LGFV dont la moitié a été créée ces deux dernières années, au milieu de l’expansion des prêts destinée à relancer la croissance. Ces structures sont caractérisées par :– le manque de transparence de leurs comptes ;– le fait qu’elles sont entièrement possédées par des commissions locales d’administration et de supervision des actifs appartenant à l’État ou par des bureaux financiers locaux ;– les gouvernements provinciaux qui les soutiennent en leur apportant des fonds (sous forme de terres, de parts dans les entreprises publiques ou de revenus fiscaux) et en leur offrant des subventions ;– les gouvernements provinciaux qui leur fournissent des garanties implicites ou explicites afin de faciliter leur financement par les banques ou par émission d’obligations.On trouve plusieurs types de LGFV : (i) celles spécialisées dans le financement des transports ; (ii) dans le financement des terres ; (iii) des sociétés holdings contrôlant diverses filiales opérant dans des domaines liés aux infrastructures et d’autres opérant dans d’autres secteurs concurrentiels (acier, automobile, métaux et minerais, propriétés).


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