Some Empirical Evidence on the Recent Financial Crisis

Virginie Coudert Banque de France ; université Paris Ouest Nanterre La Défense ; Centre d’études prospectives et d’informations internationales (Cepii). Contact : virginie.coudert@banque-france.fr
Valérie Mignon EconomiX-CNRS, université Paris Ouest Nanterre La Défense ; Cepii.


This article provides some empirical evidence on the recent global financial crisis in comparison with previous crises. First, this comparison is done through an assessment of the international contagion effects between several countries’ stock markets during previous episodes of financial turmoil. Secondly, we analyze the real impact of crises, in comparing the losses in GDP during the main financial crises in advanced countries. The results show that the recent global financial crisis stands out relatively to the other crises by the magnitude of the international contagion effects and also the strength of its impact on the real economy in the advanced countries.


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Footnotes

1   Il convient de noter que la définition du terme « contagion » ne fait pas l’objet d’un consensus dans la littérature en finance. Ainsi, certains auteurs considèrent qu’il existe un phénomène de contagion dès lors qu’un choc sur un marché se transmet aux autres pays, même si cela n’engendre pas de modification des liens entre les marchés. Pour d’autres auteurs, l’évidence du phénomène de contagion doit passer par une identification des canaux de transmission des chocs. Pour une revue de la littérature approfondie des diverses définitions de la contagion, voir : Forbes et Rigobon (2001).

2   Un exemple numérique simple illustrant ce phénomène est donné dans Forbes et Rigobon (2002).

3   La crise récente étant particulièrement difficile à dater, nous avons également procédé à une analyse de robustesse en faisant varier le début et la fin de cette période de crise. Nous avons notamment considéré diverses dates de début avant la faillite de Lehman Brothers afin de tenir compte des remous qui ont précédé cet événement et avons également considéré diverses dates de fin après le 30 septembre 2009. Les résultats obtenus, disponibles auprès des auteurs, sont robustes au choix de ces dates.

4   Les indices boursiers considérés sont les suivants : Merval pour l’Argentine, Bovespa pour le Brésil, TSX pour le Canada, CAC 40 pour la France, FTSE 100 pour le Royaume-Uni, DAX 30 pour l’Allemagne, Hang Seng pour Hong Kong, Comit pour l’Italie, TOPIX pour le Japon, Kospi pour la Corée, RTS pour la Russie, SET 50 pour la Thaïlande et SP 500 pour les États-Unis.

5   Goodhart et Dai (2003) obtiennent un résultat similaire qu’ils expliquent par l’intervention des autorités monétaires de Hong Kong visant à soutenir le régime de currency board instauré en août 1998.

6   Voir pour une revue de la littérature : Forbes et Rigobon (2001) et Claessens, Dornbusch et Park (2001).


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