Measurement of Bank Output in the National Accounts

Robert Inklaar


The measurement of the output of banks in current and constant prices as part of the National Accounts is a contentious topic, partly related to the conventions of the System of National Accounts. This paper provides an introduction to this topic and highlights the points of contention. Results from recent studies are presented that argue how bank output at current prices is overstated in the National Accounts, while real growth in Europe is biased relative to the United States, making cross-country growth comparisons hard to rely on.


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Footnotes

Professeur associé, Groningen Growth and Development Centre, université de Groningen.Cette étude a été soutenue par la Commission européenne, Direction générale de la recherche, dans le cadre du 7e Framework Programme, thème 8 « Socio-Economic Sciences and Humanities » et fait partie du projet « Indicators for Evaluating International Performance in Service Sectors » (INDICSER).

1   Voir, par exemple : Timmer, Inklaar, O’Mahony et Van Ark (2010).

2   J’ai particulièrement puisé dans : Wang, Basu et Fernald (2009) ; Basu, Inklaar et Wang (2011) ; Diewert, Fixler et Zieschang (2011 et 2012) ; Colangelo et Inklaar (2012) ; Inklaar et Wang (2012).

3   Une part croissante du chiffre d’affaires d’une banque provient des frais et des commissions (qu’elle perçoit). Tous les participants au débat considèrent (la plupart de) ces revenus comme un produit et je ne discute donc pas ce point plus en détail.

4   Le taux de référence est apparu pour la première fois dans la CN de 1993, puis à nouveau dans celle de 2008. Voir aussi : Fixler, Reinsdorf et Smith (2003) pour son application concrète dans les comptes nationaux américains (US National Income and Product Accounts).

5   Diewert, Fixler et Zieschang (2011 et 2012) rejettent cette structure économique ajoutée par-dessus le cadre des CN, mais cela leur laisse plusieurs autres possibilités, toutes également plausibles.

6   Cela se rapporte à la valeur du Financial Intermediation Services Indirectly Measured (FISIM).

7   Voir : Royster (2012) pour une description de la méthodologie américaine actuelle.

8   Bien qu’un investissement réellement sans risque de défaut ne soit probablement pas disponible en pratique, une obligation d’État notée AAA serait ce qu’il y a de plus proche. En outre, puisque le Trésor est habituellement le garant ultime des systèmes d’assurance des dépôts, le risque de défaut sur les comptes de dépôt serait comparable au risque de défaut sur les obligations d’État.

9   Pour en savoir davantage, voir : Diewert, Fixler et Zieschang (2011 et 2012) sur la comptabilité des services financiers dans le cadre des CN.

10   Pour comprendre, demandez-vous quels intrants traditionnels seraient nécessaires pour commencer à courir un risque sur une obligation de société : par exemple, l’apport de capital financier suffit en lui-même à commencer à courir un risque.

11   Il y aurait également des effets sur les dépôts, notamment en raison de la structure à terme des taux d’intérêt, mais l’accent ici est mis sur les prêts sur lesquels les dangers de défaut sont plus grands.

12   La FDIC (Federal Deposit Insurance Corporation) rassemble les données américaines ; les statistiques de la zone euro proviennent de la BCE (Banque centrale européenne).

13   Bien qu’elle ne soit pas abordée ici, la réduction de la production bancaire provenant des prêts et des dépôts contribuerait également à rendre plus plausible la part du travail dans la valeur ajoutée de la banque.

14   Cette partie est basée sur Inklaar et Wang (2012).

15   Source : Federal Housing Finance Agency.

16   Les prix des maisons proviennent d’un éventail de sources nationales et les soldes hypothécaires proviennent des statistiques des banques centrales de chaque pays ; voir : Inklaar et Wang (2012) pour des chiffres détaillés par pays.

17   Les chiffres des transactions et les valeurs sont tirés de plusieurs numéros du Livre rouge de la BRI ; voir : Inklaar et Wang (2012) pour les détails.

18   Une autre possibilité donnée par la BRI (Banque des règlements internationaux) serait d’utiliser la répartition en valeur des transactions pour pondérer les différentes espèces de transactions. Cette série n’est pas plus proche des séries de soldes déflatés ; voir : Inklaar et Wang (2012).


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