Accounting Standards and Value Creation

Philippe Danjou International Accounting Standards Board (IASB).


This paper describes briefly the different methods which are currently utilized in practice to assess the creation of value by reporting entities, and the recommendations which have been published by the stock market regulatory authority to improve the transparency and the accuracy of the methods used by issuers to communicate such financial information to the investors. It then discusses the benefits of an internationalization of accounting standards for a better comparability of the measure of value created by different entities .The paper acknowledges the inherent limitations of current accounting standards for a complete depiction of the market value of an entity, in particular their shortcomings with regards to internally generated intangible assets.


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Footnotes

1   Bulletin de la COB, no 356, avril 2001.

2   Marque déposée par Stern Stewart.

3   Marque déposée par Holt Value Associates.

4   Voir : l’article de Philippe Danjou, Analyse financière, no 43, avril-mai-juin 2012.

5   The Conceptual Framework for Financial Reporting, IFRS Foundation, septembre 2010.

6   Par exemple, Augustin de Romanet, ancien directeur général de la Caisse des dépôts, déclarait dans une interview : « La juste valeur correspond à une valeur d’utilité. Elle est fournie par des marchés transparents ou des modèles internes de banques d’investissement pour certains actifs. La communauté humaine de l’entreprise pourrait ainsi se réduire à la valeur financière. Or la vocation de l’entreprise n’est pas de pouvoir être achetée à tout moment indépendamment des personnes qui la composent. C’est pourquoi prendre systématiquement en compte la juste valeur peut créer des difficultés considérables. », compte rendu du colloque « La juste valeur dans tous ses états », 27 avril 2010, publication des actes par l’Académie des sciences techniques comptables et financières, p. 82.

7   Un débat intéressant s’est instauré ces dernières années sur le thème des marchés, supposés court-termistes, et l’investissement qui doit reposer sur une approche à long terme. J’ai eu le privilège de participer aux travaux du groupe dirigé par Jérôme Glachant, Jean-Hervé Lorenzi, Alain Quinet et Philippe Trainar, au sein du Conseil d’analyse économique, qui a réalisé le rapport Investissements et investisseurs de long terme présenté au cabinet du Premier ministre, le 27 mai 2010. Dans le Complément J (« Les règles comptables internationales et leur impact sur l’attitude des agents économiques face à l’investissement de long terme »), je passais en revue les normes IFRS susceptibles, selon moi, d’avoir un impact sur le processus de décision des agents économiques concernés, les avantages des IFRS au regard de l’investissement à long terme et les problèmes éventuels posés par certaines normes ainsi que les solutions en cours d’élaboration par l’IASB. J’y discutais en particulier la question suivante : quand la mesure à la juste valeur est-elle appropriée ?

8   En fait, cette idée avait simplement été évoquée dans un discussion paper en 2008, sur un plan théorique, comme un moyen de simplifier à l’extrême la norme IAS 39 jugée par de nombreux commentateurs trop complexe en raison des multiples combinaisons résultant du modèle mixte coût historique/juste valeur et de la coexistence de plusieurs modèles de provisionnement des pertes latentes. Dès 2009, le G20 a insisté sur la nécessité de simplifier cette norme et d’aboutir à une solution harmonisée au plan international, c’est-à-dire avec les normes US GAAP.

9   Selon le journal Le Monde du 13 avril 2012, page 14.

10   Voir à ce propos : Danjou (2012).

11   Voir : le tableau récapitulatif publié sur la page Internet « IAS Plus » : www.iasplus.com/en/resources/use-of-ifrs.

12   La SEC a publié en 2007 un concept release et une « Roadmap for the potential use of financial statements prepared in accordance with IFRS by US issuers ». Disponible sur le site : www.sec.gov/rules/concept/2007/33-8831a.pdf.

13   Un résumé des conclusions de ce sommet est disponible sur le site : http://georgewbush-whitehouse.archives.gov/news/releases/2008/11/20081115-4.html.

14   Australian School of Business, University of New South Wales and Business School, University of Western Australia (M250), 35 Stirling Highway, Crawley, WA, 6009, Australia.

15   « Leurs résultats suggèrent qu’après l’adoption des normes IFRS, l’information publique et l’information privée s’améliorent. L’analyse suggère également que les analystes qui suivent des sociétés dans plus d’un pays européen bénéficient de la meilleure amélioration d’information à la suite de l’adoption des IFRS. Cela tend à montrer que la comparabilité comptable internationale s’améliore avec l’adoption des IFRS. Dargenidou et McLeay (2010) font état d’une réduction significative de l’effet statistique due aux différences entre pays dans l’évaluation des anticipations de résultats, ce qui conforte l’idée selon laquelle la comparabilité comptable s’améliore à la suite de l’introduction obligatoire des IFRS. »

16   Disponible sur le site : www.icaew.com/ecifrsstudy.

17   Disponible sur le site : www.afg.asso.fr/upload/3/Fichier735.pdf.


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