Asset Returns in the Indian Stock Market and its Linkages with Macroeconomic Fundamentals

A. Kanakaraj Consultant principal, Risques liés aux produits de base, Hewlett Packard.
B. Karan Singh Consultant, Indian Council for Research on International Economic Relations (ICRIER), New Delhi, Inde.


In this paper, we analyze the relation between stock prices and the macro economy in the Indian context. We try and answer whether the recent stock market boom can be explained in terms of macroeconomic fundamentals. We find that there is a strong connection between the recent macroeconomic indicators’ performance and the stock market in India.


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Footnotes

1   Rapport du Technical Advisory Group on Development of Leading Economic Indicators for Indian Economy, rapport Reserve Bank of India, 2006.

2   Nous analysons les tendances à l’aide de l’approche d’hétéroscédasticité conditionnelle autorégressive généralisée (Generalized Autoregressive Conditional Heterocedasticity, GARCH, Engle et Bollerslev, 1986) pour identifier l’écart type conditionnel quotidien des rendements et de la volatilité, et essayer de voir si les caractéristiques du risque et de la volatilité ont évolué sur une période donnée :Rt = Mt + εt σt (1)où Rt = rendement, Mt = rendement moyen, εt = erreur de moyenne nulle et de variance 1, variable aléatoire normale standard, σt = écarts types des rendements conditionnels aux périodes précédentes utilisées pour définir la variance dans le modèle GARCH comme suit :σ2t = a + bi Σiεt – 1 + ck Σkσt – 1 (2)où σ > 0, bi > = 0, ck > = 0 et Σbi + Σck < 1.Nous avons utilisé le modèle GARCH le plus standard (1, 1) pour estimer les résultats et obtenir l’écart type conditionnel moyen par année (exercice financier) pour les indices BSE Sensex et NSE Nifty, et ce, de 1990 à aujourd’hui.

3   Fama (1990) a montré qu’il existe des raisons expliquant cette relation. En premier lieu, l’activité réelle future peut se refléter dans le cours des actions bien avant de se concrétiser. En second lieu, les modifications du taux d’actualisation peuvent affecter les cours boursiers et l’activité réelle de la même façon, mais les rendements des investissements réels n’apparaissent qu’un certain temps après l’investissement.

4   Dans le monde entier, la politique monétaire est actuellement conduite par le biais des taux d’intérêt. On a constaté que les taux d’intérêt ont des effets substantiels sur les rendements boursiers. Comme nous le savons, les investissements sont directement liés aux taux d’intérêt. Des taux d’intérêt plus élevés conduisent donc à des baisses immédiates sur le marché boursier, ce qui est corroboré par la situation récente de l’Inde.

5   La masse monétaire était un instrument de politique monétaire prédominant dans les années 1980 et même avant quand les politiques monétaristes dominaient, mais de nos jours, elle a cessé d'être utilisée en tant qu’instrument, ses effets ne sont donc pas très importants.

6   La théorie des mouvements aléatoires des cours boursiers affirme que les variations des cours ne peuvent pas être prédites avec fiabilité d’après les variations précédentes.

7   La distribution des dividendes est liée aux flux de trésorerie des entreprises, qui sont fortement liés aux variables macroéconomiques.

8   En étudiant des données concernant les États-Unis de 1880 à 1991, il a découvert qu’une hausse de 1 % du niveau des dividendes est associée à une hausse d’environ 1,5 % du cours des actions.


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