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The Shadow Banking System: The Result of Excessive Banking Regulation or a Real Economic Role?

Axelle Arquié École d’économie de Paris, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ; Natixis.


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Footnotes

L’auteur tient à remercier tout particulièrement Patrick Artus et Basile Grassi pour leurs commentaires.

1   Nous n’intégrons pas l’impératif de transfert de risque économique à la structure de l’ombre car l’effectivité de ce transfert est débattue et conditionne l’existence d’un véritable rôle pour le système bancaire de l’ombre. En effet, si le risque économique n’était pas réellement transféré hors de la banque classique, il ne serait qu’un artifice visant à contourner la législation.

2   Cet arbitrage sera optimal à l’échelle microéconomique ici, mais pas nécessairement en termes de bien-être social.

3   Une première version d’un modèle d’équilibre général intégrant à la fois système bancaire de l’ombre et régulation (Goodhart et al., 2011) permet de comprendre comment la régulation peut éventuellement conduire à un essor du système bancaire de l’ombre et sous quelles conditions. Le modèle inclut deux systèmes bancaires, les banques commerciales classiques et les banques de l’ombre ou « non-banques », qui intermédient des fonds entre différents types de foyers. En effet, une augmentation de ce ratio peut conduire les banques à titriser davantage de mortgages si les coefficients de risque portant sur le risque des mortgages et celui des repos diffèrent.

4   Cet argument requiert une violation du théorème de Modigliani-Miller.

5   Pour une revue complète de ces théories, voir Gorton et Winton (2002).

6   Adverse selection.

7   Ils sont soumis à un choc de liquidité à la Diamond et Dybvig (1983).

8   Il convient en effet de noter que les fonds monétaires ne collectent pas des fonds uniquement auprès des particuliers : ainsi, les fonds monétaires américains géraient, selon Brennan, 24 % des actifs de court terme des entreprises américaines en 2006.

9   On parle de signalling equilibrium.

10   La diversification est bénéfique même dans un modèle où les agents sont indifférents au risque (risk neutral) en raison de cet avantage en termes de liquidité.

11   Voir, par exemple, Caballero et al. (2008).


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