Mergers-Acquisitions and Allocational Efficiency

Éric de Bodt Professeur des Universités, université Lille Nord de France, SKEMA Business School.
Jean-Gabriel Cousin Maître de conférences, université Lille Nord de France, SKEMA Business School.
Gaël Imad’Eddine Maître de conférences, université Lille Nord de France, SKEMA Business School.


Since mergers and acquisitions (M&A) are publicly observable and require a significant amount of acquirer resources, they tend to attract the academic community attention. Do M&As allow an efficient resource allocation across the economy? Do we observe a net wealth creation or is it a mere transfer from one agent to another? The current literature reveals a widespread consensus about the positive impact of the M&As on the shareholder value, at least from the view point of the target firms. But when we broaden the analysis including other stakeholders, the results are more mixed. Evidence on the impact on labor depends on the regulatory framework. If we study the impact on consumers, results are either neutral or positive. Last, M&As seem to foster more focused innovation.


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Footnotes

1   On notera que les auteurs en font une application en données mensuelles sur une période de temps de soixante mois, ce qui, au regard des pratiques actuelles, serait considéré comme une application à long terme. Il y a toutefois fois lieu de tenir compte du contexte de l’époque, où la collecte des données de marché était manuelle et les traitements informatiques passaient par des systèmes de cartes perforées.

2   La source de création de richesse dont bénéficient les actionnaires n’est pas identifiée par ce type d’approches. Il peut aussi bien s’agir d’une extraction de rente au détriment du consommateur, à la suite du renforcement de pouvoir de marché que permet l’opération, que d’un transfert de richesse aux détriments des prêteurs (par un accroissement du risque des activités de l’entreprise) ou des travailleurs (par la remise en cause de contrats implicites), voire d’une création nette de valeur par l’exploitation de synergies nouvelles.

3   La source de création de richesse dont bénéficient les actionnaires n’est pas identifiée par ce type d’approches. Il peut aussi bien s’agir d’une extraction de rente au détriment du consommateur, à la suite du renforcement de pouvoir de marché que permet l’opération, que d’un transfert de richesse aux détriments des prêteurs (par un accroissement du risque des activités de l’entreprise) ou des travailleurs (par la remise en cause de contrats implicites), voire d’une création nette de valeur par l’exploitation de synergies nouvelles.

4   Il s’agit là d’un point délicat dans le domaine des F&A, les sociétés acquéreuses développant souvent des programmes d’acquisitions (Malatesta et Thompson, 1985).

5   Cela revient à prendre la moyenne arithmétique des taux de rentabilité anormaux observés pour les entreprises acquéreuses qui composent l’échantillon étudié et, par conséquent, à neutraliser la taille des opérations.

6   Pour le lecteur intéressé par cette question, nous renvoyons à la seconde partie de l’article de Kothari et Warner (2007), concernant la méthodologie des études d’événements à long terme. Et pour les principaux résultats, l’article de Betton et al. (2008) reprend ceux obtenus sur un grand échantillon aux États-Unis, en utilisant les méthodes décrites dans Khotari et Warner (2007).


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