The Future of Sovereign Borrowing in a Changing European Banking Landscape: Drivers, Links and Feedbacks

Hans J. Blommestein Responsable de la direction de la dette publique et du marché obligataire, OCDE. Contact : hans.blommestein@oecd.org


The changing landscape for European banks influences the future of sovereign borrowing and vice versa. The fates of banks and sovereigns are intertwined, including by toxic feed-back loops between them. The study suggests considering four policy principles or guidelines to weaken the toxic feed-back links between failing financial institutions and sovereigns. The implied efforts to reduce the impact of these adverse feed-back loops are therefore additional drivers of the changing landscape for banks and sovereigns in Europe. Sovereigns also need to address the challenges associated with the reduced role and (capital) commitment of primary dealer banks in both primary and secondary markets for government debt.


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Footnotes

Les opinions exprimées n’engagent que l’auteur et ne représentent pas celles de l’OCDE ou de ses pays membres. Toute erreur est de la responsabilité de l’auteur.

1   Dans ce contexte, il est important de se préoccuper du fait qu’un terrain international inégal peut faire pencher les nouvelles régulations et pratiques de supervision dans une direction contraire aux profits des banques européennes. Par exemple, un rapport de la Deutsche Bank explique qu’à cause des règles et des frais, les banques d’investissement pourraient perdre 17 Md$ d’ici à 2016 sur les secteurs des commodités, des obligations et des devises. « Nous sommes conscients du risque que de multiples régulations, en particulier la taxe sur les transactions financières, mènent à une réduction importante des revenus [revenus fixes, commodités et devises] en Europe. », d’après le rapport. « On observe déjà des signes de glissement en termes de parts de marché en faveur des banques d’investissement américaines et nous prévoyons que cette tendance se poursuivra. » (Choudhury, 2013).

2   Le président de la Federal Reserve of New York a déclaré qu’une coopération plus importante est une condition sine qua non pour l’élimination du problème des too big to fail (trop gros pour faire faillite) (Foley, 2013).

3   L’Allemagne ne possède pas d’opérateurs primaires, mais un « groupe d’enchérisseurs sur émissions de bonds », tandis que l’Autriche possède des « enchérisseurs enregistrés ».

4   Makin (2013) note également qu’après la faillite de Lehman Brothers en 2008, la Federal Reserve annonçait une protection illimitée des dépôts. Ce régime spécial (incluant une assurance des dépôts dépassant la limite traditionnelle de 250 000 dollars) s’est tranquillement terminé en décembre 2012 (bien après les graves crises bancaires de 2008-2009).

5   Voir pour les détails OECD (2013).


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