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Bank Corporate Governance, Risk-Avoidance or Risk-Taking

Jean Dermine Professeur d'économie bancaire et de finance, INSEAD (Fontainebleau). Contact : Jean.DERMINE@insead.edu.


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Footnotes

1   Voir Comité de Bâle (2010), OCDE (2010) et Union européenne (2010a, 2010b et 2012).

2   L'article s'appuie sur Dermine (2013a), qui passe en revue un large éventail de problèmes liés au gouvernement des banques.

3   Pour une discussion autour des défaillances publiques dans le secteur bancaire et de la nécessité d'une réglementation et d'une supervision bancaires, nationales et internationales, voir Baltensperger et Dermine (1987) et Dermine (2003). L'argument traditionnel en faveur de la réglementation bancaire est le besoin de limiter l'aléa moral qui émane de l'assurance-dépôt et de l'incapacité des déposants à évaluer le risque associé aux banques. Un autre argument souligné par la crise est la nécessité d'internaliser les coûts systémiques résultant de difficultés financières.

4   Il a fallu attendre les pressions des membres du Parlement avant que la Financial Service Authority (FSA) au Royaume-Uni accepte de publier les détails de son enquête sur la Royal Bank of Scotland (FSA, 2011).

5   Le recours à un panel d'experts pourrait en partie résoudre le problème de la confidentialité. Principe garanti par la législation, la confidentialité implique que les autorités chargées de la supervision prudentielle ne sont pas autorisées à publier des informations confidentielles au sujet des banques individuelles. Ainsi, les superviseurs ne peuvent pas rendre publiques les actions couronnées de succès : les cas dans lesquels une faillite a été évitée en raison d'une rapide intervention de l'autorité de contrôle (Dermine et Schoenmaker, 2010).

6   En théorie, une augmentation du risque des actifs peut être accompagnée par une hausse du taux de rémunération des dépôts ou de la prime d'assurance, afin de dédommager les déposants ou les assureurs de dépôts, mais cela pourrait être difficile à mettre en place si les termes ont été fixés ex ante.

7   Dans le cadre des règles de Bâle II en matière de fonds propres, une évaluation optimiste de la probabilité de défaut d'un emprunteur ou de perte en cas de défaut réduira les actifs pondérés déclarés.

8   Financial Times, 11 décembre 2009.

9   Notons que cette conclusion va à l'encontre de la croyance financière selon laquelle la diversification financière ne sert à rien puisque les actionnaires peuvent se diversifier eux-mêmes. L'argument est que la diversification financière est un moyen d'éviter les coûts attendus résultant de difficultés financières.


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