Central Banks: Exiting the Crisis Mode

Natacha Valla Directeur adjoint, Centre d’études prospectives et d’informations internationales (Cepii). Contact : natacha.valla@eui.eu.


Innovative monetary policies have been triggered by the 2008-2010 crises. Withdrawing these unconventional policies brings in challenges but central banks should think about the new boundaries of their activities that go well beyond the narrow field of monetary policy.

This paper underlines the difficulty to reconcile three objectives: accompanying the economic recovery when it is feeble, normalising the liquidity situation in money markets, and setting incentives right to encourage the cleaning-up of bank assets. The articles argues in favour of longer-term open market operations as a new central tool for the implementation of monetary policy, while it underlines the limits of strategies based on negative interest rates or on forward guidance.

In the case of the euro area, the ECB will also face another host of longer term challenges. These include financial disintegration, the political economy of its OMT programme, the institutional dynamics of Banking Union, and its new “three-pronged” prerogatives (financial stability, supervision and monetary policy). Its mandate will likely need to be redefined.


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Footnotes

Une partie de cet article a été rédigée alors que l’auteure était affiliée à Goldman Sachs Economic Research.

1   D’autres options existent (ratio de réserves obligatoires, levier potentiellement important ou encore opérations de reverse repos), mais le but n’est pas ici d’en établir une liste exhaustive.

2   Des taux d’intérêt négatifs sur les réserves excédentaires des banques commerciales ont été appliqués par la Rijksbank entre juillet 2009 et septembre 2010 et par la Danmarks Nationalbank depuis juillet 2012. Par ailleurs, le débat sur les taux d’intérêt négatifs doit distinguer les différents taux d’intérêt car les conclusions ne sont pas les mêmes quand il s’agit des taux directeurs (et parmi eux, le taux appliqué aux opérations de refinancement et ceux appliqués aux facilités marginales de dépôt et de prêt).

3   Goldman Sachs (2013b).

4   Encore une fois, il faut bien distinguer les opérations de liquidité ample, qui consistent à injecter de la liquidité dans le système interbancaire par le biais, le plus souvent, d’opérations temporaires ou de repos, des achats de titres en plein.

5   Dans le cas spécifique de la BCE, il est concevable de rebasculer vers un système d’adjudication de liquidité à des taux d’intérêt réellement fixes, et non indexés sur les taux des opérations de refinancement futur, comme cela a été le cas pour les grandes opérations LTRO (long term refinancing operations) de 2011 et 2012.


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