Financial Inclusion in Sub-Saharan Africa: Stylized Facts and Determinants

Samuel Guérineau CERDI (Centre d’études et de recherches sur le développement international), université d’Auvergne. Contact : samuel.guerineau@udamail.fr.
Luc Jacolin DERIE (Direction des études et des relations internationales et européennes), COMOZOF (Service de la Zone franc et du financement du développement), Banque de France. Contact : Luc.Jacolin@banque-france.fr.


As a main component of financial development, financial inclusion fosters economic growth in developing countries by delivering at an affordable cost a wide array of financial services to a growing share of households and small and medium-sized corporations. Financial inclusion is limited in Sub-Saharan Africa (SSA), and in particular in the Franc zone, both in terms of bank accounts (access and intensity of use) and credit. Widespread bank account access differentials according to education, age, gender, income and location are observed.

The prevalence of financial exclusion in SSA reflects structural factors affecting both: the supply of financial services (cost, management of information asymmetries), demand (income and education level, possible self-exclusion) or weak regulatory environment and business climates. Like any other forms of financial development, financial inclusion implies new risks for financial stability and therefore, a strengthening of banking regulations and supervision so that public trust in the banking sector and increasing access to financial services goes hand in hand with sustainable and stable economic development.


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Footnotes

1   Les cartes de débit sont trois à quatre fois plus utilisées que les cartes de crédit.

2    Les emprunteurs peuvent avoir recours à plusieurs prêteurs et la somme des catégories d’emprunteurs peut être supérieure à 100. Ces proportions ne sont donc pas assimilables à des parts de marché.

3   Les variables représentées sur les graphiques de corrélation partielle correspondent à la part de la variable non expliquée par le PIB par tête, c’est-à-dire à l’écart entre la valeur observée et la valeur prédite en fonction du PIB par tête (résidu).

4   D’après les commissions bancaires de l’UEMOA et de la CEMAC, la marge d’intérêt est en moyenne de 7 % à 8 % dans la Zone franc pour l’année 2010. Les données Findex (utilisées pour les autres pays) ne sont pas renseignées pour la Zone franc (un seul pays).

5   La densité géographique des agences (mesurée par km2) est également faible.

6   La faiblesse du revenu réduit simultanément l’offre de services financiers.


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