Strengthening Financial Systems in Sub-Saharan Africa to Finance the Future Agenda for Sustainable Development

Fabien Bertho Adjoint au chef de bureau Aide Publique au Développement (Multifin 5), Direction générale du Trésor. Contact : Fabien.BERTHO@dgtresor.gouv.fr.


Sub-Saharan African financial systems are neither deep nor developed. Their banking sectors, concentrated and not mature, offer mainly short-term financing. Financial markets have a feeble liquidity, bond markets rely mostly on sovereign debts and equity markets on big companies. Governments and the International Community must play a major role to develop and deepen these financial systems and promote development through domestic private resources. Governments must limit uncertainties arising from regulation, build reliable institutions and infrastructures in order to establish confidence and market efficiency whereas the international community can support these reforms by providing the financial sector with technical assistance and counsels to firms.


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Footnotes

1   L’article s’appuie sur les éléments de ce rapport qui est disponible à l’adresse suivante : www.un.org/esa/ffd/documents/ICESDF.pdf.

2   La mise en place de marchés ou de taxes carbone permettant l’établissement d’un prix du carbone et l’internalisation du coût des émissions de gaz à effet de serre sont de bons exemples d’outils permettant de réallouer une partie de l’épargne disponible vers le financement des biens publics mondiaux.

3   Cette domination est confirmée dans de nombreux rapports pays du Programme d’évaluation du secteur financier du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (Financial Sector Assessment Program).

4   Les financements de court de terme, en répondant à des besoins spécifiques dans certains secteurs, peuvent cependant être d’une grande utilité. Dans le secteur agricole, par exemple, les crédits de campagne permettent de faire face aux périodes de soudure qui précédent les nouvelles campagnes de commercialisation et de lisser le revenu des agents.

5   Les données figurant dans le tableau sont à prendre avec précaution puisque l’information est disponible pour les pays dont les marchés sont les plus développés. Ainsi, le Nigeria, le Kenya et l’Afrique du Sud sont reconnus pour avoir les marchés d’actions les plus développés d’AfSS (ICESDF, 2014a).

6   À titre d’exemple, selon Kpodar et Gbenyo (2010), la Banque mondiale estime que seulement 7 % de la population adulte d’AfSS est couverte par un registre du crédit.

7   La base de données de la Banque mondiale sur les barrières au commerce des services liste l’ensemble des restrictions à l’établissement d’une présence commerciale pour une partie des pays d’AfSS : limitation de la participation étrangère (Botswana, Burundi, Éthiopie, Ouganda, Zimbabwe), interdiction d’établir une présence commerciale sous certaines formes juridiques (Côte d’Ivoire, Ghana), restrictions à l’emploi de personnels étrangers (Côte d’Ivoire, République démocratique du Congo, Ghana, Madagascar, Malawi, Mali), restrictions concernant le rapatriement des bénéfices (Lesotho, Namibie), etc.

8   Bourse commune à huit pays d’Afrique de l’Ouest : Bénin, Burkina Faso, Guinée-Bissau, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal et Togo.

9   Depuis 2011, le FMI estime que la mise en place de mesures de contrôle de capitaux peut s’avérer efficace dans certaines circonstances.


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