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What Conclusions Can Be Drawn from the Initiatives to Cancel the Debt of Heavily Indebted Poor Countries?

Marin Ferry * Maître de conférences, Université Gustave Eiffel (UGE) ; chercheur, laboratoire ERUDITE ; chercheur associé, Laboratoire d'économie de Dauphine (LEDa). Contact : marin.ferry@univ-eiffel.fr.


The moratorium of April 2020 on debt service for poor countries (the Debt Service Standstill Initiative) has led to a certain resurgence of debates on debt relief initiatives for poor countries. However, and despite a multiplication of studies on the subject, their effects on the development of beneficiary countries are still relatively unclear, because of a lack of exposure but also and above all due to a lack of consensus. This article aims to describe the functioning of these initiatives, their objectives, and draws up an assessment of their impacts, twenty years after their implementation. While the effects on growth remain mixed for the time being, the literature has highlighted some positive effects of these debt relief programs on the public finances of recipient states and on certain human development indicators. The picture is therefore rather encouraging, but conceals some imperfections that will need to be corrected in the event of further debt cancellation.


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Footnotes

1   Les bailleurs non membres du Club de Paris règlent les problèmes de paiement directement avec l'État débiteur.

2   Date de création du Club de Paris.

3   Les dettes dites APD (aide publique au développement) sont des dettes qui contiennent a minima un élément-don de 25 %, c'est-à-dire que la valeur actualisée de la dette contractée ne représente que 75 % de sa valeur faciale. Les 25 % de la valeur faciale non remboursés par le débiteur constituent alors un « don ».

4   Ces conversions permettent au débiteur d'utiliser le service de la dette dû à des fins de développement. Les créanciers peuvent également céder leurs créances à des investisseurs qui les cèdent à leur tour à l'État débiteur en contrepartie d'une prise de capital dans une société locale ou de devises locales destinées à financer des projets dans le pays débiteur.

5   Et 250 % des recettes fiscales pour les pays très ouverts au commerce.

6   Notamment dans les PFR où les besoins en infrastructures sont conséquents.

7   Montant de taxes collectées rapporté au montant théorique, compte tenu des caractéristiques économiques du pays.

8   En l'absence de conditionnalité et de nouvelles annulations de dette, les États relâchent leurs efforts.

9   En valeur actualisée nette.

10   Qui freinent la mobilisation des recettes domestiques et l'essor du secteur privé.


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