Contribution of Management Companies in the Financing of the Euro Area Economy: A Paradigm Shift?

Carlos Pardo Économiste ; directeur de la stratégie, Vestathena. Contact : carlos.pardo@vestathena.com.
Thomas Valli * Directeur des Études économiques, AFG (Association Française de la Gestion Financière.Contact : tvalli@afg.asso.fr.


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Footnotes

1   Les analyses des parties 2 et 3 se fondent largement sur des statistiques issues des comptes nationaux, de la Banque centrale européenne et des enquêtes réalisées par l’European Fund and Asset Management Association (EFAMA) et l’AFG.

2   En France, environ un quart du patrimoine financier des ménages est géré, directement ou indirectement, via des organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) ou des mandats discrétionnaires auprès des sociétés de gestion. Quant aux investisseurs institutionnels français, la gestion de leurs réserves est déléguée à hauteur de 70 % à des sociétés de gestion.

3   Dans ce même ordre d’idées, il existe en faveur des ménages des États-Unis et du Royaume-Uni une différence supérieure à un PIB du volume de leurs patrimoines financiers par rapport à ceux des pays d’Europe continentale.

4   Le volume et le niveau de détention d’actions ont tendance à augmenter rapidement en Suède depuis l’introduction d’une part de retraite en capitalisation (2e pilier), au début des années 2000. La décision a été prise de partager le taux de cotisation retraite (de l’ordre de 18 %) en deux : une partie majoritaire reste liée à la retraite par répartition (16 %) et une partie minoritaire à un compte retraite individuel en capitalisation obligatoire (2 %) investi en valeurs mobilières dont des actions cotées.

5   Cf. Coordinated Portfolio Investment Survey (CPIS), FMI.

6   Undertakings for the collective investment in transferable securities.

7   Fonds d’investissement alternatifs.

8   European long-term investment funds.

9   Estimations AFG à partir de données issues des rapports Asset Management Survey de l’IMA (Investment Management Association) et Asset Management in Europe de l’EFAMA.

10   Ces biais sont à comparer aux poids des capitalisations de la zone euro par rapport à celles au niveau mondial, soit respectivement des rapports de l’ordre de 20 % et 13 %.

11   Pendant cette période, dans le portefeuille des sociétés de gestion françaises, la part des titres émis en zone euro est passée de 18 % à 35 %, alors que celle de la France s’est réduite de 60 % à 45 % (Pardo et Valli, 2014).


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