Macroprudential Policy: Unfinished Business for Central Banks

Jaime Caruana Directeur général, Banque des règlements internationaux (BRI). Contact : service.GMOffice@bis.org.
Ilhyock Shim Économiste principal, Banque des règlements internationaux (BRI). Contact : ilhyock.shim@bis.org.


Since the Great Financial Crisis of 2007-2009, both advanced and emerging market economies have made progress in setting up macroprudential policy frameworks and implementing macroprudential measures. This article provides a summary of these measures, and discusses a number of challenges ahead: (1) understanding the impact of financial development on the effectiveness of macroprudential tools; (2) minimising leakages and spillovers from applying targeted tools; (3) protecting the private financial sector from sovereign risks; (4) designing new policy tools to reduce systemic risks stemming from capital markets; and (5) finding the right combination of policies and acting early enough in the cumulative endogenous process of building financial imbalances. To find an effective solution to these challenges, it is crucial that macroprudential authorities cooperate domestically and globally.


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Footnotes

1   Pour une définition formelle de la politique macroprudentielle, voir BRI, CSF et FMI (2011a et b).

2   Pour un examen détaillé de la définition de la politique macroprudentielle, voir Borio (2010).

3   Un récent rapport du CGFS a suggéré l’examen de ce point, voir CGFS (2012).

4   La question du contournement, ou des fuites, est examinée en détail dans la partie suivante.

5   Voir, par exemple, Claessens et al. (2013) et Kuttner et Shim (2013).

6   En outre, comme les pays au compte de capital moins ouvert poursuivent leur libéralisation, ils sont susceptibles de se reposer de plus en plus sur divers outils macroprudentiels et mesures prudentielles liés au risque de change. Il est ainsi important d’examiner si le niveau d’ouverture du compte de capital est en rapport avec l’efficacité relative des instruments influant sur les prix et les volumes.

7   Pour une analyse détaillée des retombées des politiques d’assouplissement quantitatif des économies avancées sur les économies de marché émergentes, voir Barroso et al. (2013).

8   Pour un examen détaillé de ce point, voir Borio (2015).

9   Pour plus de détails, voir le 85e Rapport annuel de la BRI, chapitre VI, juin 2015.

10   En ce qui concerne la notation de crédit des grandes banques d’un pays, les investisseurs tiennent compte à la fois de la note intrinsèque et de la note avec soutien extérieur : la première reflète la solidité financière de la banque sur une base autonome, tandis que la seconde intègre en outre la volonté et la capacité des autorités nationales à apporter un soutien en termes de solvabilité et de liquidité à un établissement en difficulté.

11   Un type de fuite similaire se produit dans le contexte des flux de portefeuilles. Quand un pays prend des mesures restreignant les entrées d’investissements obligataires afin de ralentir l’investissement étranger sur le marché obligataire intérieur, les investisseurs peuvent opter, à la place, pour des placements en actions ou sous forme d’investissement direct étranger, des ressources qui pourront, en définitive, venir abonder le marché obligataire local.

12   Pour des données empiriques sur ces types de répercussions dans le cas du crédit étranger, voir Bruno et al. (2015).

13   Quelques études récentes se concentrent spécifiquement sur le comportement des succursales de banques étrangères. Hoggarth et al. (2013) montrent que les succursales de banques étrangères au Royaume-Uni ont un comportement plus procyclique que les filiales pour compenser les risques qu’elles ne peuvent pas prendre dans leur pays d’origine. Dans une vaste étude internationale, Reinhardt et Sowerbutts (2015) mettent en avant différents éléments prouvant que le secteur non bancaire intérieur emprunte davantage auprès des succursales de banques étrangères lorsque les autorités nationales adoptent une mesure macroprudentielle concernant les fonds propres des banques du pays. Ils n’ont cependant trouvé aucun élément montrant une telle augmentation à la suite des mesures durcissant les critères d’octroi des prêts (par exemple, le plafonnement du ratio PV).

14   Le groupe de travail de la Banque d’Angleterre sur la procyclicité définit ce concept comme le fait d’investir d’une manière qui exacerbe les fluctuations du marché et contribue à la volatilité des prix des actifs, ou d’une manière qui accentue les points hauts et bas des prix des actifs ou des cycles économiques. Voir, Procyclicality Working Group of the Bank of England (2014).


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