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Longevity Risk within Pension Funds

Bruno Latourrette Head of Actuarial & Risk, Scor Global Life. Contact : blatourrette@scor.com


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Footnotes

1   Le troisième risque est le risque de volatilité, c'est-à-dire l'aléa que les individus ont de mourir plus tôt ou plus tard que leurs espérances de vie. Ce risque est souvent très faible car rapidement mutualisé avec la loi des grands nombres.

2   Les engagements de rentes sont compris comme la valeur actualisée au taux d'intérêt de 4,5 % du montant des rentes viagères non revalorisées à partir de soixante-cinq ans pour l'âge 55 et immédiates pour les âges 65 et 75.

3   Modélisation d'une amélioration additionnelle de 0,20 % par an pour les risques faibles (0,40 % pour les forts) jusqu'à soixante-cinq ans et décroissance linéaire jusqu'à 0 % à cent ans sur la base de la table de mortalité française TGH05.

4   Willis Towers Watson indique qu'en 2014, 66,5 % des trois cents plus gros fonds de pension publics et privés étaient à prestations définies. Comme les fonds de pension publics ont tendance à être plus à prestations définies que les autres, on a ajusté à 60 % le pourcentage pour les fonds de pension privés.

5   En prenant un risque moyen de 6 % pour la phase de cotisation (âge 55) et de 5 % pour la phase de paiement des rentes (âges 65 et 75).

6   En Solvabilité II, formule standard, le capital, à la suite du stress de –20 % du niveau de mortalité, donne un capital de l'ordre de 8 % des engagements. Une diversification assez forte de l'ordre de 60 % à 80 % est tout à fait réaliste, étant donné l'indépendance ou même la corrélation négative du risque de longévité avec le risque décès. On obtient un capital de l'ordre de 1,6 % à 3,2 % auquel il faut appliquer une solvabilité cible de 150 % à 200 %, d'où une cible raisonnable de 2 % à 4 %.


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