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The New Life Market

David Blake Professeur en économie des retraites ; directeur, Pensions Institute, Cass Business School de Londres. Contact : D.Blake@city.ac.uk
Andrew Cairns Professeur de mathématiques financières, Department of Actuarial Mathematics and Statistics, université Heriot-Watt d'Édimbourg. Contact : A.J.G.Cairns@hw.ac.u
Guy Coughlan Directeur de l'équipe de gestion des risques du fonds de pension, Universities Superannuation Scheme. Contact : gcoughlan@uss.co.uk
Kevin Dowd Professeur d'économie et de finance, Durham Business School. Contact : kevin.dowd@outlook.com
Richard MacMinn Professeur, université nationale de Chengchi à Taïwan.


The huge economic significance of longevity risk for corporations, governments and individuals has begun to be recognized and quantified. By virtue of its size and prevalence, longevity risk is the most significant life-related risk exposure in financial terms and poses a potential threat to the whole system of retirement income provision. This paper reviews the birth and development of the Life Market, the market related to the transfer of longevity and mortality risks. We note that the emergence of a traded market in longevity-linked capital market instruments would act as a catalyst to help facilitate the development of annuity markets both in the developed and the developing world and protect the long-term viability of retirement income provision globally.


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Footnotes

1   Voir Blake et al. (2006a, pp. 155-156) pour davantage de détails concernant ces cinq façons d'agir face au risque de longévité.

2   Le risque de base est le risque associé au caractère imparfait de la couverture si les mouvements de l'exposition sous-jacente ne sont pas parfaitement corrélés avec les mouvements de l'instrument de couverture.

3   Pour être efficaces, les arbitragistes ont toutefois besoin de relations de prix bien définies entre les titres concernés et ce marché n'en est qu'aux prémices de son développement.

4   Cette suggestion a été faite par Tom Boardman, ancien directeur de Prudential PLC et professeur invité du Pensions Institute de la Cass Business School.

5   LifeMetrics est également le nom d'un ensemble d'outils permettant de mesurer et de gérer les risques de mortalité et de longévité, conçu pour les plans de retraite, les promoteurs, les assureurs, les réassureurs et les investisseurs. LifeMetrics permet de mesurer ces risques selon une méthode standardisée, de les regrouper depuis diverses sources et de les transférer à d'autres parties. LifeMetrics permet également d'évaluer l'efficacité des stratégies de couverture des risques de longévité et de mortalité et la taille du risque de base. LifeMetrics est composé des éléments suivants :

6   Il est important de reconnaître que les titres Kortis indexés sur la longévité ne constituaient pas de vraies obligations indexées sur la longévité telles que décrites précédemment, car ils impliquaient un transfert du risque associé à l'écart (ou à la différence) entre les évolutions de longévité de deux groupes de population différents, et non aux évolutions elles-mêmes.

7   Voir le site www.pensionsboard.ie/en/Regulation/Sovereign_Annuities.

8   Une étude ultérieure de Coughlan et al. (2011) a de nouveau confirmé le degré élevé d'efficacité des couvertures du risque de longévité basées sur des indices liés à la population nationale pour les plans de retraite de grande taille. Cette étude s'intéressait à un fonds de pension composé de membres dont le taux de mortalité réel était identique à celui de la population de vies assurées du groupe britannique CMI, avec une couverture basée sur l'indice LifeMetrics pour l'Angleterre et le Pays de Galles. L'efficacité de la couverture s'élevait à 82,4 %. Cette étude s'intéressait également à un fonds de pension composé de membres dont le taux de mortalité réel était identique à celui de la population de Californie, avec une couverture basée sur l'indice LifeMetrics pour les États-Unis. L'efficacité de la couverture s'élevait à 86,5 %.

9   Coughlan et al. (2007b) montrent que le taux de mortalité à terme est déterminé à partir du taux de mortalité prévu à l'aide de la formule qf = (1 – T × λ × σ)qeqf représente le taux de mortalité à terme, qe le taux de mortalité prévu, T le temps restant jusqu'à l'échéance, σ la volatilité (écart type annualisé) de l'évolution du taux de mortalité et λ le ratio de Sharpe annualisé requis par la contrepartie.

10   Voir le site www.llma.org.

11   Dans Blake et al. (2006a), nous avons affirmé que le marché entamait cette même étape.

12   Du moins jusqu'à ce qu'un marché liquide d'obligations liées à la longévité se mette en place.

13   Le risque lié au décalage dans le temps sera faible si un instrument de couverture avec une date d'échéance donnée apporte une bonne couverture contre l'exposition au risque avec une date d'échéance différente. Cela est important en raison des délais de publication. Le contrat q-forward utilisé en exemple précédemment dans le tableau 4 avait pour date d'échéance 2018, mais l'année de référence pour déterminer le taux de mortalité pour le règlement était fixée à 2017.

14   En avril 2012, plusieurs banques d'investissement – UBS, Credit suisse et Nomura – se sont retirées du marché de la longévité en raison de la hausse des exigences de fonds propres imposée par Bâle III. Mais de nouveaux assureurs et réassureurs ont intégré le marché : Munich Re, Scor et Prudential (États-Unis).


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