Timely Opportunity to Evaluate Costs and Benefits of Credit Guarantee Interventions to Reinvigorate Policy Support for SMEs

Sébastian Schich Administrateur principal, Division des marchés financiers, Direction des affaires financières et des entreprises, OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). Contact : Sebastian.SCHICH@oecd.org.Le présent article s'inspire en partie des résultats de l'enquête OCDE/CE présentée dans les travaux de Schich et al. (2017). Les opinions exprimées et les arguments employés dans cet article ne reflètent pas nécessairement la position officielle de l'OCDE ou des gouvernements de ses États membres.
Jessica Cariboni JRC (Joint Research Centre), Commission européenne.
Sara Maccaferri JRC (Joint Research Centre), Commission européenne.


Small and medium-sized enterprises (SMEs) are considered the backbone of the economy and often also a key engine of technological innovation and the creation of new employment. Despite of the fact that many SME support programs exist, especially to facilitate access to bank finance, and that the scope of these programs has been extended in response to the effects of the global financial crisis, small and innovative firms seem to continue facing a lack of sufficient external financing. This observation suggests that the design of existing support mechanisms such as especially credit guarantee schemes needs to be improved. The present article argues that the moment is opportune for OECD and EC member countries to adopt more structured approaches to the evaluations of costs and benefits of their SME support mechanisms, where they exist. Some guidance is available from an emerging academic literature that places a sharp focus on the design of a robust evaluation of this type of policy interventions. A survey of that literature suggests that the activities of CGS create both economic benefits and costs, and these – we argue – need to be more carefully weighed against each other.


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Footnotes

Cet article s’appuie sur des discussions relatives à une présentation sur l’évaluation des programmes publics de garantie financière pour le PME, dans le cadre de la Table ronde OCDE-ADBI sur la réforme des marchés financiers qui s’est tenue à Tokyo, les 23 et 23 mars 2016. Le contenu de l’article ne reflète pas nécessairement la position ou l’opinion de la Commission européenne ni de l’OCDE. Ni la Commission européenne ni l’OCDE, ni aucune personne agissant au nom de la Commission ou de l’OCDE n’est responsable de l’usage qui pourrait être fait des informations données ici.

1   Par exemple, dans l'Union européenne, la recommandation n° 2003/361/CE définit une PME selon ces critères : elle emploie moins de 250 personnes et son chiffre d'affaires n'excède pas 50 M€, ou son bilan total n'excède pas 43 M€.

2   Il existe également d'autres moyens de pallier les défaillances du marché : améliorer la transparence, créer et diffuser davantage d'informations, par exemple par le biais de bases de données permettant d'améliorer l'évaluation des perspectives de croissance et des risques, dispenser des formations aux PME afin qu'elles présentent des données plus standardisées.

3   Voir OCDE (2016, chapitre 1).

4   Il faut noter que cette catégorisation est basée sur notre propre évaluation de l'échelle de classification de Madaleno et Waights (2014) appliquée aux études identifiées dans notre analyse.

5   Les chiffres entre parenthèses ne totalisent pas dix-sept car certains auteurs ont des affiliations multiples. Concernant les pays couverts, cinq études portent sur l'Italie, trois sur le Canada, deux respectivement sur le Japon et les États-Unis, une respectivement sur la France, la Corée, la Turquie, la Malaisie et sur un groupe de pays d'Europe centrale, de l'Est et du Sud-Est.


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