Financial Architecture ans Macroeconomic Performance

Aurélien Leroy LEMNA (Laboratoire d'économie et de management de Nantes-Atlantique), université de Nantes. Contact : aurelien.leroy3@gmail.com.
Yannick Lucotte PSB (Paris School of Business). Contact : ylucotte@gmail.com.


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Footnotes

1   En pratique, cela se manifeste par le fait que les compagnies d'assurances, les fonds de pension et les fonds communs de placement représentent une part croissante du PIB.

2   Voir dans ce numéro l'article de Levieuge G. et Pollin J.-P.

3   Cette ambiguïté est en outre entretenue par la contribution de Boot et Thakor (2000). Les auteurs mettent en exergue qu'une accentuation de la concurrence sur le marché interbancaire, plutôt que de restreindre la banque de relation, va permettre son développement. Dans un contexte de concurrence intense, la banque de relation permet en effet à l'industrie de se protéger d'une concurrence frontale par les prix, ce à quoi conduit la banque de transaction (« la banque à l'acte »), où les opérations de crédit sont indépendantes dans le temps. En encourageant la banque à se différencier, la concurrence interbancaire pourrait donc être favorable à la croissance économique.

4   Les statistiques de la Banque mondiale, produites par Barth et al. (2013), témoignent de cette évolution. Il apparaît en effet qu'entre 2007 et 2011, la part des banques publiques est passée, sur un échantillon de pays développés et en développement, de 9,3 % à 10 % des actifs bancaires totaux.


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