Terms of Trade and Macroeconomic Dynamics in Latin America

Adriana Arreaza Directrice des études macroéconomiques, Corporacion Andina de Fomento (CAF).Contact : aarreaza@caf.com.
Manuel E. Toledo Corporacion Andina de Fomento (CAF). Contact : mtoledo@caf.com.


In this paper, we investigate to what extent terms-of-trade (TOT) disturbances drive cyclical fluctuations and affect trend output in Latin America. We focus on the seven largest economies of the region. We find that TOT shocks are an important driver of business cycles in the region, explaining on average about 30 percent of cyclical fluctuations in the sample. We also find evidence of a long-run relationship between TOT and aggregate output which, in most countries, also affects the short-run dynamics of output growth. Results vary across countries, suggestive of the heterogeneity of the region in terms of exposure to external shocks and domestic policy frameworks.


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Footnotes

1   Cette différence de résultats s'explique en partie par le fait que Kose (2002) considère les prix des principaux produits d'exportation et d'importation des pays en développement, lesquels se trouvent être plus volatils que les termes de l'échange.

2   Les termes de l'échange des produits de base constituent un indice des prix des produits de base spécifique pour chaque pays.

3   Ce résultat est cohérent avec Blattman et al. (2007), lesquels observent un panel de trente-cinq pays tributaires des produits de base, entre 1870 et 1939.

4   Bien que les effets sur la croissance accusent probablement un décalage, la moyenne sur une période de six ans pourrait bien refléter ces effets. En outre, l'effet revenu à travers le canal des dépenses budgétaires peut agir plus rapidement sur la production que le canal du transfert des dépenses à travers le taux de change réel.

5   Remarque : nous mesurons la balance commerciale en termes réels en utilisant des données de comptes nationaux ; autrement dit, nous éliminons l'effet d'aubaine des prix des produits de base des données et examinons les volumes des échanges. Une observation des données brutes révèle que si le volume des exportations est demeuré relativement stable pendant la flambée des prix, le volume des importations a quant à lui augmenté en raison d'effets de revenu positifs et d'une appréciation du taux de change. En examinant les volumes des échanges – et non simplement les données nominales de la balance des paiements –, nous sommes également en mesure d'évaluer la vulnérabilité de la conjoncture aux fluctuations des termes de l'échange.

6   Le cas du Venezuela est très particulier : le pays a en effet mis en place un contrôle des changes depuis 2003 avec de nombreux taux de change fixes officiels.

7   Même le Chili, dont la production de cuivre représente 30 % de l'approvisionnement mondial, agit en tant que preneur de prix, ce qui signifie que le pays n'altère pas l'offre en vue d'influer sur les prix lorsque le PIB national diminue.

8   Comme dans le tableau 2, les composantes conjoncturelles sont obtenues en appliquant le filtre Hodrick-Prescott (avec un paramètre de lissage de 1 600) au logarithme de chaque variable, sauf en ce qui concerne le ratio « balance commerciale/PIB » (BC/PIB). De plus, pour certains pays, l'échantillon est légèrement plus court, puisque les premières données dont nous disposons relativement aux taux de change réels remontent seulement à 1994.

9   Dans le cas du Pérou, certains des effets peuvent être atténués par une intervention de la banque centrale en vue de réduire la volatilité des changes et les effets de bilan, associés à une dollarisation financière.

10   Nous déterminons cela en effectuant un test de cointégration de Johansen.

11   Plus le coefficient de correction d'erreur est proche de –1, plus l'ajustement vers l'équilibre à long terme est rapide.

12   Ici nous utilisons également la décomposition de la variance des erreurs de prédiction à dix ans.


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