Financial Openness in History: A Political Economy Approach

Rui P. Esteves Université d'Oxford. Contact : rui.esteves@economics.ox.ac.uk.


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Footnotes

L'auteur tient à remercier Dennis Quinn pour les données qu'il lui a généreusement fournies.

1   Seule l'extrême gauche n'a cessé d'accuser les rentiers de tirer profit de la mobilité des capitaux aux dépens des travailleurs nationaux. Lénine (1916) a accusé l'« aristocratie » ouvrière anglaise de soutenir de façon opportuniste l'impérialisme colonial et l'exportation des capitaux.

2   Sur le rôle d'un droit de vote limité dans le maintien de l'ordre libéral d'avant-guerre, voir Eichengreen (1992).

3   Voir Taylor et Wilson (2006), ainsi que Kalemli-Ozcan et Nikolsko-Rzhevskyy (2010). Les contemporains étaient également conscients de cette relation (Steinmetz, 1913).

4   Un aspect connexe a récemment été soulevé par Rey (2015), laquelle soutient que dès lors que les capitaux circulent librement, les pays émergents ne peuvent conserver une politique monétaire indépendante en laissant flotter leur monnaie (comme dans le trilemme d'Obstfeld et Taylor, 2004).

5   Sur l'effet réciproque entre démocratie et mondialisation, voir Eichengreen et Leblang (2008).


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