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Risk Premium and Risk Price in the Equity Market

René GARCIA * Université de Montréal et Toulouse School of Economics. Contact : rene.garcia@umontreal.ca.
Nour MEDDAHI ** Toulouse School of Economics. Contact : nour.meddahi@tse-fr.eu.


The equity premium measures the return obtained by investing in equities in excess of a short-term Treasury bill return. In the last thirty years, the financial literature has proposed various risk models to rationalize the magnitude of this premium, which amounts to an annual 6 % to 8 % for most industrialized countries for the post-war period. We review the various models and explain their increased complexity to capture not only the mean premium but also its variability, its predictability at various horizons and its term structure.


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Footnotes

1   Pour une perspective historique de plus long terme et pour plusieurs pays, voir l'article de Mehra et Prescott (2008).

2   Voir notamment Beeler et Campbell (2012). Voir aussi les réponses à ces critiques dans Bansal et al. (2012).

3   Dans la calibration initiale de Bansal et Yaron (2004), le coefficient de persistance de la volatilité était de 0,987, ce qui implique une demi-vie du processus légèrement supérieure à quatre ans. Dans Bansal et al. (2012), le coefficient de persistance de la volatilité est de 0,999, ce qui implique une demi-vie quasiment infinie de 58 ans.

4   Pour cette raison, Hall (1988) et Campbell (2003) avaient argumenté que l'élasticité de substitution intertemporelle devait être bien inférieure à Bansal et al. (2012) citant quant à eux plusieurs études supportant une valeur estimée supérieure à 1.

5   Lorsque la valeur du seuil est 1, on parle d'aversion à la déception ; lorsqu'il est différent de 1, on parle d'aversion à la déception généralisée.

6   Sans aversion à la déception, le facteur d'escompte stochastique serait constant.

7   Nous y incluons les modèles GDA (aversion à la déception généralisée avec un paramètre de seuil égal à 0,989 et une élasticité intertemporelle de substitution égale à 1,5), GDA1 (élasticité intertemporelle de substitution égale à 0,75), DA0 (pure aversion pour le risque, avec fonction d'utilité linéaire et élasticité infinie) et KP (préférences d'Epstein-Zin sans aversion pour le risque). Pour ce dernier modèle, on voit que sans aversion à la déception, le risque de volatilité n'est pas suffisant pour expliquer les faits empiriques.

8   Le modèle est estimé par inférence indirecte avec des données d'enquêtes de ménages du Consumer Expenditures Survey américain.

9   Une opération qui détache le paiement des dividendes de la détention de l'action.

10   Cette approche est analogue à l'utilisation des obligations zéro-coupons pour extraire les taux d'actualisation à divers horizons pour les titres à revenus fixes.

11   Le détenteur de cet actif reçoit les dividendes réalisés de l'Indice sur une période de trois ans.

12   Voir notamment Croce et al. (2014) et Belo et al. (2015). Tinang (2018) propose un modèle de risque de long terme dans lequel un effet de levier (corrélation négative entre les chocs de volatilité et les flux de consommation) permet de rendre l'actif à court terme plus risqué que l'actif à long terme.


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