German Cooperative Banks: Structure, Governance and New Challenges

Eric MEYER * Professeur d'économie et directrice, Institut des Coopératives, Université de Münster.** Chercheur, Institut des Coopératives, Université de Münster. Contact : Eric.Meyer@wiwi.uni-muenster.de.


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Footnotes

1   Dans cet article, le mot « groupe » fait référence à toute structure coopérative ; autrement dit, ce terme inclut les groupes bancaires coopératifs intégrés plus solides tels que la Rabobank ou les groupes bancaires coopératifs français et les organisations fonctionnant davantage en réseau que l'on peut trouver en Allemagne ou au sein du réseau autrichien Raiffeisen.

2   Le lecteur trouvera en annexe 1 une description succincte du système bancaire allemand dans lequel s'insèrent ces banques coopératives.

3   Les banques du réseau Volksbank sont des banques populaires qui ont été créées dans la tradition de Schulze-Delitzsch dans les zones urbaines. Celles du réseau Raiffeisen sont des banques coopératives dans la tradition de Friedrich Wilhelm Raiffeisen, principalement établies dans les zones rurales. Ces deux types de banques ont d'abord fusionné leurs associations avant de fusionner leurs banques centrales au début des années 1970. Aujourd'hui, il n'existe aucune différence organisationnelle entre ces banques, exception faite de leurs noms. Au fil du temps, certaines banques issues de ces deux lignées ont fusionné, donnant lieu à des noms tels que « VR Bank » ou « Volksbank-Raiffeisenbank ».

4   Les banques Sparda et les banques PSD vendent d'autres produits. En principe, les banques coopératives sont libres de choisir d'autres produits à proposer à leurs clients, mais les banques et les filiales conviennent de ne pas le faire, sauf dans les cas où les produits ne sont pas disponibles auprès de leurs partenaires (voir sous-chapitre sur la gouvernance).

5   La DZ Bank détient également une petite part (< 1 %) de Fiducia & GAD IT.

6   Données provenant de la BVR (2019b).

7   Les données proviennent de la base de données bancaires de la Bundesbank.

8   En raison de leur taille, deux banques (apoBank et Münchener Hypothekenbank) sont directement surveillées par l'Autorité bancaire européenne (ABE).

9   Les données proviennent de la base de données bancaires de la Bundesbank et de diverses éditions des comptes consolidés annuels de la BVR. Pour une analyse plus détaillée de l'incidence de la faiblesse des taux d'intérêt sur les banques coopératives, voir Meyer (2018).


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