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Is Value Creation for Cooperative Members a Reality?

Éric LAMARQUE * Sorbonne Recherche en Management, IAE Paris Sorbonne.Contacts : caby.iae@univ-paris1.fr'>caby.iae@univ-paris1.fr et lamarque.iae@univ-paris1.fr'>lamarque.iae@univ-paris1.fr.* Sorbonne Recherche en Management, IAE Paris Sorbonne.Contacts : caby.iae@univ-paris1.fr'>caby.iae@univ-paris1.fr et lamarque.iae@univ-paris1.fr'>lamarque.iae@univ-paris1.fr.


Mutual and cooperative finance is based on a specific status that is out of step with the traditional shareholder structure. However, this differentiation has so far not been based on indicators themselves specific measure of value creation. The characterization of the expectations of customers of co-operative bank shows their diversity of behavior and expectations. Different types of performance are expected: financial, commercial, territorial and community. The analysis of annual reports of central bodies of cooperative banking groups and their regional entities confirms this diversity but fails to provide generalizable and repeatable indicators for measuring value creation for members. The cooperative financial sector cannot durably overcome this imperative at the risk of becoming financial institutions like others.


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Footnotes

1   Les travaux sur ces différents sujets sont conduits dans le cadre de la Chaire management et gouvernance des coopératives financières de l'IAE PARIS de l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne à laquelle appartiennent les deux auteurs.

2   Un client sur deux environ est sociétaire au Crédit Agricole, par exemple. Alors qu'au Crédit Coopératif tous les clients sont sociétaires. Dans les mutuelles, tous les clients sont membres.

3   On peut citer ici l'exemple de la MAIF qui a connu une attrition très forte de sa clientèle à la fin des années 1990 et au début de 2000 et qui a réagi en revenant au fondement de ses valeurs mutualistes (assureur militant).

4   Elles sont rémunérées sur la base d'un taux plafonnée au taux moyen de rendement des obligations des sociétés privées (TMO).

5   Le Crédit Mutuel compte tenu de la complexité de son organisation nationale n'a pas été retenu.

6   Ces deux rapports étaient aisément accessibles sur Internet.

7   Le BSIS, Business School Impact Score, développé par la Fondation nationale pour l'enseignement de la gestion des entreprises mesure l'impact financier des écoles de management publiques et privées dans leur territoire.


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