Central Bank Digital Currency: One, Two or None?

Christian Pfister * Chargé de cours, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Sciences Po.Contact : christian.pfister@banque-france.fr. L'auteur s'exprime en son nom personnel. Ses propos n'engagent pas l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ou Sciences Po. Il remercie Françoise Drumetz, Roger Sandilands, Nicolas de Sèze ainsi qu'un rapporteur anonyme pour leurs remarques et reste responsable de toute erreur.


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Footnotes

1   Pour une introduction synthétique aux « monnaies digitales », ou « crypto-actifs », le lecteur peut se reporter à Pfister (2019).

2   Dans cet article, l'hypothèse est faite que les difficultés technologiques, notamment celle de « mise à l'échelle » (scalability), ont été surmontées.

3   Toutefois, la Federal Reserve (Fed) envisage la possibilité de faire bientôt fonctionner son système de règlement brut en temps réel (RTGS) en 24/7 (Federal Reserve System, 2019).

4   L'utilisation d'une blockchain permissionnée, où seulement la banque centrale et/ou les banques et prestataires de services de paiement valideraient les transactions, pourrait néanmoins présenter un avantage en vue de l'intégration de smart contracts, notamment pour le paiement d'intérêts si la MDBCD était rémunérée.

5   En France, le montant des paiements en espèces entre résidents est toutefois limité à 1 000 euros.

6   Depuis 2008, la Fed dispose elle aussi de deux taux, mais les a constamment fixés au même niveau (Drumetz et al., 2015).


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