The Expansion of Corporate Debt Issuance in the Asian and Latin American Markets

Facundo Abraham Consultant, Macroeconomics and Growth, Development Research Group, The World Bank. Contact: fabraham@worldbank.org.
Juan J. CORTINA Consultant, Macroeconomics and Growth, Development Research Group, The World Bank. Contact: jcortinalorente@worldbank.org.
Sergio L. SCHMUKLER Research Manager, Macroeconomics and Growth, Development Research Group, The World Bank. Contact: sschmukler@worldbank.org


Firms in East Asia and Latin America expanded their borrowing activity by increasing bond issuances during 2010-2019. A higher demand of corporate bonds by institutional investors played a key role in this development. East Asian firms mainly borrowed from domestic investors issuing local currency denominated bonds. Latin American firms mainly borrowed from foreign investors issuing foreign currency denominated bonds. As bond financing expanded, borrowing firms increased their leverage positions and worsened their financial performance. Higher borrowing has exposed firms to different risks heightened by the pandemic crisis. Risks in East Asia have been more related to higher amounts of borrowing than in Latin America and to the participation of smaller firms, which tend to have fewer financing options and issue debt at shorter maturities. Latin American firms have been more exposed to external factors and currency depreciations because they have relied more heavily on foreign financing in foreign currency.


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Footnotes

1   En remplacement du recours à la monnaie pour classer les obligations d'entreprise nationales et internationales, la littérature utilise deux autres critères : l'approche basée sur la résidence et l'approche basée sur la nationalité (Gruić et Wooldrige, 2012 ; Shin, 2014 ; McCauley et al., 2015). L'approche basée sur la résidence compare l'emplacement du marché primaire de l'émission avec la résidence de l'entreprise émettrice. Les titres nationaux sont ceux émis par des résidents sur leurs marchés locaux. Les émissions internationales sont celles effectuées par les résidents d'un pays dans un autre pays. L'approche basée sur la nationalité tient compte de la nationalité d'une entreprise plutôt que de sa résidence.

2   Dans les économies émergentes, les émissions de dette en devise représentent environ 6 % des émissions sur les marchés intérieurs, tandis qu'elles représentent environ 93 % des émissions transfrontalières (internationales) (Cortina et al., 2020).

3   Nous mesurons la taille des entreprises selon la valeur de l'ensemble de leurs actifs en fin d'exercice, telle que déclarée par les entreprises cotées en bourse à Worldscope.

4   Les données de bilan sont généralement disponibles uniquement pour les entreprises cotées en bourse, et non pour les entreprises non cotées qui procèdent à des émissions. Ces dernières représentent environ 60 % de l'ensemble des émetteurs d'obligations d'entreprise. En substituant la variable « volume des émissions » à la variable « taille des entreprises », nous pouvons couvrir l'intégralité des émetteurs.

5   Si une demande croissante de capitaux de la part des entreprises a été le principal moteur de l'accélération des émissions d'obligations, les rendements des obligations nationales auraient dû augmenter.

6   Le risque de solvabilité fait référence à la capacité des entreprises à rembourser leurs dettes à l'aide de leurs actifs existants.

7   La dette à risque est la part de dette émise par des entreprises ayant un taux de couverture des intérêts (ICR) inférieur à 1. L'ICR mesure la part des revenus avant intérêts et dépréciation (EBITDA) par rapport au paiement des intérêts. Un ICR inférieur à 1 indique qu'une entreprise ne génère pas suffisamment de revenus pour servir sa dette.

8   Le risque de report peut émerger lorsque des entreprises ont des projets d'investissement à long terme, mais que les financements obtenus pour les financer sont à court terme. Cette asymétrie d'échéances nécessite que les entreprises refinancent leur dette jusqu'à ce qu'elles aient les fonds nécessaires pour rembourser les investissements initiaux aux prêteurs.

9   L'échéance est calculée comme l'échéance médiane par économie, région et année, avant d'être moyennée pour chaque période (2004-2007 et 2010-2019).

10   Les entreprises « zombies » sont des entreprises qui ne génèrent pas suffisamment de revenus pour couvrir le paiement des intérêts et dont la valorisation est faible.


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