La France, la communauté internationale et les centres "offshore"

Xavier Musca


Réunis à Sea Island (États-Unis) en juin 2004, les chefs d'État et de gouvernement du G8 ont adopté une déclaration offensive sur les centres offshore : « Nous réaffirmons notre engagement d'améliorer encore la transparence et les normes de surveillance sur les marchés financiers, en particulier à l'égard des centres financiers offshore qui ne se conforment pas à ces normes. Nous demandons à nos ministres des finances de poursuivre ce travail. À cet égard, nous nous félicitons que le Fonds monétaire international (FMI) surveille et évalue régulièrement le respect, par les centres financiers offshore, des normes internationales ».
La déclaration est forte. Mais il nous faut remarquer qu'une exigence à peu près identique avait déjà été formulée lors du G7 de Cologne en 1999. La constance de l'attention des chefs d'État et de gouvernement à la question des centres offshore pose dès lors plusieurs questions :
- pourquoi accorder une telle attention à ces centres ?
- qu'avons nous fait depuis plusieurs années ?
- comment pouvons-nous aller plus loin aujourd'hui ?

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