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Paradoxes et défis de la microfinance : une industrie qui résiste à la crise, une nouvelle classe d'actifs

Bernard Coupez * Professeur associé en sciences économiques, Centre de recherches en économie et droit, Université Paris 2 Panthéon-Assas ; membre du Collège, Autorité des marchés financiers (AMF). Contact : bernard.coupez@u-paris2.fr.L'auteur remercie Bruno Deffains pour ses remarques et suggestions qui lui ont permis d'améliorer une version antérieure de cet article. Les erreurs et les omissions relèvent, toutefois, de la seule responsabilité de l'auteur.
Emmanuel de Lutzel
Xavier Reille


Cet article décrit la progression depuis trente ans de la microfinance, devenue une jeune industrie représentant, avec les fonds de microfinance, une nouvelle classe d'actifs. Un modèle économique qui contredit l'adage selon lequel « on ne prête qu'aux riches », mais qui est paradoxalement financé par les plus fortunés ou les institutionnels. Un modèle confronté à de nombreux défis : montée des risques sur les emprunteurs et sur les institutions, souvent en situation de concurrence. Un modèle confronté aussi à des obstacles institutionnels et à des risques de dérives, et qui doit préserver ses principes fondateurs pour jouer le rôle qui lui revient dans la crise pour développer l'emploi des plus pauvres.

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