La crise financière, la fiscalité et les banques

Michel Y. Dérobert Secrétaire général, Association des banquiers privés suisses (Genève).


Michel Y. Dérobert rappelle que, face à la crise, c’est dans le domaine fiscal que la coopération internationale a été la plus percutante, alors qu’elle ne représentait pas à l’évidence la principale menace pour la stabilité

Michel Y. Dérobert rappelle que, face à la crise, c'est dans le domaine fiscal que la coopération internationale a été la plus percutante, alors qu'elle ne représentait pas à l'évidence la principale menace pour la stabilité financière. Les règles adoptées à l'échelle planétaire dans le cadre du G20 pour assurer la transparence et l'échange effectif d'informations à des fins fiscales doivent être mises en oeuvre de façon impartiale. Elles constituent un véritable défi pour la Suisse, l'une des principales places financières internationales et leader mondial dans le secteur de la gestion de fortune. Diverses mesures réglementaires ont été prises et la politique de coopération fiscale a été modifiée. La transparence n'assurera cependant pas à elle seule les recettes supplémentaires si convoitées et l'auteur décrit les récentes propositions novatrices faites dans cet esprit par les banques suisses, visant notamment à introduire un prélèvement libératoire à la source.

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