Les BRIC dans la gouvernance mondiale : les effets de la crise globale

Françoise Lemoine Économiste senior, Cepii.
Andrea Goldstein Économiste, OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).
Économiste, conseiller, Cepii.

Deniz Ünal-Kesenci


La croissance et le rattrapage spectaculaires des BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) ont entraîné une redistribution des forces économiques au niveau mondial. Les grands pays industrialisés en ont partiellement tiré les conséquences par des évolutions

La croissance et le rattrapage spectaculaires des BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) ont entraîné une redistribution des forces économiques au niveau mondial. Les grands pays industrialisés en ont partiellement tiré les conséquences par des évolutions progressives de la gouvernance mondiale : création du G20 en 1999, réforme du FMI et de la Banque mondiale, intégration au sein de l'OMC (Organisation mondiale du commerce). Andrea Goldstein (OCDE) et Françoise Lemoine (Cepii) mettent en perspective la portée et les limites de ces efforts. Malgré un réel rééquilibrage des processus de décision, le poids effectif des BRIC reste contraint par la rareté de leurs positions communes. Ces dernières apparaissent surtout circonstancielles (Cycle de Doha, sommets et déclarations communes non suivis d'effets) en raison de la persistance de clivages importants (hétérogénéité des situations des balances des paiements, stratégies de change et politiques monétaires divergentes, valeurs trop éloignées, « guerre des capitalismes »). Plus généralement, le groupe des BRIC constitue lui-même un noyau appelé à s'élargir, rendant plus difficile encore l'alignement des intérêts.pour repenser la finalité de l'entreprise et la remettre au service de l'homme et de son environnement.

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