Progrès et limites dans la gestion des risques financiers ?

Michel Castel Chef du secrétariat général, Conseil nationale du crédit


Michel Castel analyse les progrès dans la gestion des risques financiers internationaux et leurs limites. Parmi les percées positives, il souligne la mise en place d’un nouveau cadre institutionnel (le Conseil de stabilité financière) et les actions annoncées dès

Michel Castel analyse les progrès dans la gestion des risques financiers internationaux et leurs limites. Parmi les percées positives, il souligne la mise en place d'un nouveau cadre institutionnel (le Conseil de stabilité financière) et les actions annoncées dès le sommet de Londres d'avril 2009 : réglementation des produits dérivés et de leur chambre de compensation, surveillance des banques systémiques et encadrement de la fi nance de l'ombre, règles nouvelles pour les agences de notation, lutte contre le secret bancaire. De fortes incertitudes demeurent cependant qui rendent ces progrès fragiles. Elles tiennent aux limites de l'action des banques centrales qui ne peuvent à elles seules rétablir les grands équilibres financiers. Plus fondamentalement, l'instabilité récurrente ne pourra être durablement combattue que par un renversement de la priorité accordée au financement de nos économies par les marchés financiers.

Partager par email Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur Google+