Firme bancaire : quel nouveau paradigme après la crise ?

Georges Pauget Président, société de conseil Économie, finance et stratégie. Contact : gpauget@efsstrategie.fr
Dhafer Saïdane Auteur correspondant, université de Lille, EQUIPPE et SKEMA Business School. Contact : dhafer.saidane@univ-lille3.fr et dhafer.saidane@skema.edu.


Les crises financières sont fréquentes. Leur coût est de plus en plus élevé. La dernière, dite des isubprimes, coûterait quasiment 1 000 milliards de dollars. Faut-il y voir des défaillances au niveau de la réglementation, de la gouvernance,

Les crises financières sont fréquentes. Leur coût est de plus en plus élevé. La dernière, dite des i<>subprimes, coûterait quasiment 1 000 milliards de dollars. Faut-il y voir des défaillances au niveau de la réglementation, de la gouvernance, du manque de transparence... et du divorce entre la théorie économique et la pratique de la banque ? Les économistes du XXème siècle se sont-ils un peu trop focalisés sur les Business Cycle et la macroéconomie réelle au point de minimiser le rôle de la banque et de la finance ? Cette rupture et ces choix ont sans doute encouragé le développement des stéréotypes sur la banque. Peut-on rêver d'une réconciliation entre la théorie et la pratique bancaire, bref d'un nouveau paradigme de la firme bancaire ? Notre ambition dans ce papier est simple. Elle vise à essayer d'offrir les éléments de réflexion permettant de mieux appréhender la complexité de la banque et à les intégrer dans un cadre théorique.

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