Ethique financière et violence du capitalisme

Barbara Stiegler


L'entrée de la violence dans les discours économiques permet à ces derniers de se rapprocher des discours philosophiques. Or, la violence, traduite en grec, est ce qui s'oppose à toute finitude. Faire de cette violence le moteur du capitalisme ne revient-il donc pas à nier toute finitude ? L'article essaie donc d'envisager l'impossible finitude du mouvement économique. Cette question est en rapport avec l'éthique dans la mesure où cette dernière tente précisément de penser la fin, la limite.

Partager par email Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur Google+