Les États-Unis et le changement climatique de Rio à Johannesburg

Pierre Lepetit Senior Research Fellow, Centre Français sur les États-Unis, Ifri


La stabilisation des GES fixé à Rio en 1992 ne sera pas atteint sans les États-Unis. Par ailleurs, sans leur participation, l'accord risque de ne pas être étendu à d'autres participants lors de la deuxième période d'engagement. Leur réintégration dans un mécanisme international de réduction des émissions est donc essentielle. Pour établir une relation nouvelle avec les États-Unis sur les questions de changement de climat il est donc nécessaire de comprendre les multiples facteurs économiques, politiques et culturels qui contribuent à la formation de l'opinion américaine. On a pu penser que l'arrivée de George W. Bush s'était traduite par un changement de politique sur ce sujet. Un examen de la politique des États-Unis depuis dix ans montre qu'il n'en est rien. L'approche graduelle de l'administration Bush pourrait permettre une certaine mise en oeuvre des actions de réduction des émissions.

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