La Mise en œuvre conjointe du protocole de Kyoto, un double dividende pour la France et pour les Pays d'Europe Centrale et Orientale

Jean-Joseph Boillot
Alexis Mariani
Valérie De Briey


Des nombreuses initiatives relatives à la MOC qui existent déjà à l'étranger, il s'agit d'en chercher le schéma optimal et d'estimer les enjeux financiers de sa mise en oeuvre, ou de sa non mise en oeuvre. Ceux-ci doivent être évalués selon les critères qui font de la MOC un mécanisme essentiel : d'une part la minimisation des coûts de respect du protocole de Kyoto, d'autre part la maximisation de la présence française à l'Est. L'étude conclut que le registre est le système optimal dans l'hypothèse centrale d'un signal prix crédible sur le carbone. Sa mise en place nécessiterait peu d'aménagements par rapport à la situation actuelle et minimiserait la contrainte budgétaire. Un fonds serait un optimum de second rang. Enfin l'étude tente d'évaluer l'intérêt financier pour la France d'une mise en place rapide de la MOC.

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