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L'Asie de l'Est peut-elle imiter le processus d'intégration européen ?

Yung Chul Park


Après la crise thaïlandaise en juillet 1997, le Japon proposa la création d'un Fonds monétaire asiatique (FMA), destiné à servir de structure de soutien à la coopération financière et à la coordination des politiques dans la région. Cette proposition se concrétisa lorsque les ministres des Finances des États membres de l'ANASE +3 convinrent le 6 mai 2000, à Chiang Mai en Thaïlande, d'instaurer un système d'accords de swaps, commun aux pays de l'ANASE +3, créant ainsi ce que l'on appelle désormais l'Initiative de Chiang Mai (ICM). Cet article décrit ainsi les modalités d'application de l'ICM, ainsi que l'état d'avancement des négociations sur les Accords bilatéraux de swap et le système de surveillance. Avant de conclure sur les perspectives de développement de l'ICM, l'auteur décrit les différents facteurs susceptibles de freiner la coopération et l'intégration financières.

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