Les dangers du manque de flexibilité

Charles Wyplosz Institut de hautes études internationales et du développement, Genève ; Centre for Economic Policy Research (CEPR), Londres. Contact : charles.wyplosz@graduateinstitute.ch.


Le processus d'accession est actuellement dirigé par la Commission européenne. Il s'agit là d'une tâche énorme. Celle-ci est largement mécanique, étant donné qu'elle ne laisse pas beaucoup de place à la discussion : les pays adhérents doivent en effet assimiler tous les acquis, comme ce fut décidé il y a une décennie à Copenhague. Cependant, le cas du régime de taux de change requiert un traitement spécial. Dans ce cas, deux logiques s'opposent : la logique légale, qui repose sur le principe d'égalité de traitement, et la logique économique, qui reconnaît l'existence de facteurs spécifiques importants. Le présent article passe en revue les deux logiques et conclut qu'une grave erreur serait commise en ignorant, comme c'est le cas actuellement, la logique économique.

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