Les enjeux de la réforme du ratio de solvabilité

Michel Pébereau


Le Comité de Bâle définit un nouveau ratio de solvabilité et cherche à promouvoir une bonne gestion des risques bancaires par une amélioration du contrôle des superviseurs et de la transparence de l'information.
Les banques devront adapter leur gestion et leur stratégie à la nouvelle hiérarchie des risques. Les plus avancées dans la mesure et le suivi de leurs risques pourront optimiser leur gestion du capital. Des ajustements significatifs en termes de comportement et de politique commerciale, donc dans le financement de l'économie, sont à attendre. Les régulateurs devront faire preuve de jugement et de compétence pour éviter toute dérive bureaucratique dans la mise en œuvre d'une réglementation fort complexe. Leur capacité de coordination sera déterminante pour éviter des distorsions de concurrence et assurer une mise en œuvre économique de la réforme.
L'adhésion de tous les acteurs est donc nécessaire. Elle nécessite aussi une coordination effective avec les nouvelles normes comptables de l'IASB.

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