La détention et l'usage des instruments de paiement en France

Abel François Maître de conférences en économie, EM Strasbourg Business School, université de Strasbourg (LARGE) et Télécom ParisTech (département SES).
David Bounie
Marianne Verdier * CRED (Centre de recherches en économie et droit), Université Paris 2 Panthéon-Assas ; CERNA (Centre d'économie industrielle), École des Mines de Paris. Contact : Marianne.Verdier@u-paris2.fr.L'auteur remercie Jean-Michel Pailhon pour ses commentaires et suggestions.
Marc Bourreau


L'objet de cet article est de proposer une photographie générale de la détention et de l'usage des instruments de paiement en France et de déterminer quels facteurs influencent les comportements de paiement des individus. Nous montrons qu'une grande majorité des Français disposent, outre les espèces, d'un chéquier et d'une carte de débit pour régler leurs dépenses. Les instruments de paiement qui permettent de gérer une trésorerie (cartes de crédit, certaines cartes accréditives ou privatives) sont moins développés. L'âge, le revenu, le diplôme et la profession influencent les taux de détention pour le chèque et la carte de débit. L'usage des instruments de paiement dépend non seulement de l'âge et du revenu de l'individu mais aussi des caractéristiques de la transaction (valeur, type de commerce, etc.).

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