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Une vision de la crise, selon la théorie économique et sociale islamique

Mounir El Kadiri Président, Comité indépendant de fi nance islamique en Europe (CIFIE) ; président, Centre euroméditerranéen d’étude de l’islam actuel (CEMEIA) ; docteur en droit musulman et sciences religieuses, École Dâr al-Hadîth al-Hasaniya des études islamiques supérieures (Rabat/Maroc) ; docteur en sciences des religions et des systèmes de pensée, École pratique des hautes études en sciences religieuses (Paris-Sorbonne).


Mounir El Kadiri, président du Comité indépendant de finance islamique en Europe, rappelle les grands principes de la théorie économique et sociale islamique, qui ne dissocie pas la religion et l’économie : caractère relatif de la propriété,

Mounir El Kadiri, président du Comité indépendant de finance islamique en Europe, rappelle les grands principes de la théorie économique et sociale islamique, qui ne dissocie pas la religion et l'économie : caractère relatif de la propriété, équité, solidarité imposant l'aumône obligatoire (zakât), principe de partage des profits et des pertes entre les parties et d'adossement de tous les financements à des actifs tangibles. Interdiction de l'intérêt ou de l'usure (ribâ) liée au caractère improductif de l'argent, de la tromperie, de la spéculation, de la thésaurisation, des activités illicites… La crise, reflet d'une crise des valeurs, est liée à l'utilisation de produits financiers et spéculatifs prohibés par la charia. Nécessité de moraliser les marchés financiers et de revenir vers une finance éthique récusant certaines activités. L'économie islamique, fondamentalement morale, doit être considérée comme une alternative crédible au système actuel.

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