REF 132 mars 2019
Le financement des territoires
333 pages à partir de
24 €

Ce numéro de la Revue d’Economie Financière explore les questions de financement des territoires à partir de grands enjeux liés à leur développement. Une première partie positionne ces financements par rapport aux politiques européennes de développement des territoires et en référence aux expériences étrangères. La deuxième et la troisième partie abordent successivement les modalités et contraintes du financement des collectivités ainsi que les stratégies des principaux acteurs du financement, en particulier les banques et la Caisse des Dépôts. Enfin, une dernière partie met l’accent sur les enjeux sectoriels, santé, mobilité, immobilier…

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REF 131 décembre 2018
Finance et fiscalité
333 pages à partir de
24 €

Ce numéro de la Revue d’Économie Financière propose une analyse des liens étroits existant entre finance et fiscalité.  Il  aborde successivement trois grands aspects de cette relation en commençant par les effets de la fiscalité sur les comportements financiers des agents économiques, épargne, financement et innovation financière. Une seconde partie est centrée sur les débats post-crise financière quant à l’utilisation de la fiscalité pour contrôler les prises de risque du système bancaire et quant à l’importance et au rôle des paradis fiscaux. Enfin, la troisième partie explore les adaptations nécessaires des systèmes fiscaux face à la montée en puissance de la mondialisation des agents économiques et la digitalisation des activités ; elle aborde également la nécessaire mobilisation fiscale en Afrique.

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REF 130 juillet 2018
Le gouvernement d'entreprise - Nouveaux enjeux
372 pages à partir de
24 €

  

Ce numéro de la Revue d’Économie Financière propose un état des lieux des réflexions et évolutions en cours dans la gouvernance d’entreprise. A la gouvernance axée sur la valeur actionnariale se substitue progressivement une gouvernance intégrant les attentes des différentes parties prenantes de l’entreprise. Ce numéro aborde successivement la finalité de la gouvernance et les réglementations, une analyse de l’actionnariat et des différentes catégories d’actionnaires, le rôle et l’importance des dispositifs de gouvernance. Une partie est également consacrée aux spécificités de la gouvernance dans le secteur bancaire.

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REF 129 mai 2018
Droit et finance
336 pages à partir de
24 €

Ce numéro de la Revue d’Économie Financière examine les interactions entre finance et droit. Celles-ci sont multiples et portent sur des aspects aussi différents que la concurrence des grands systèmes juridiques dans une économie mondialisée, l’influence du cadre légal sur le fonctionnement des marchés, des émetteurs et des investisseurs tout comme l’utilisation du droit pour favoriser la stabilité du système financier. Ces points abordés successivement dans ce numéro offrent une synthèse des réflexions en cours sur le sujet.

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REF 128 février 2018
Finance et inégalités
286 pages à partir de
24 €

Ce numéro de la Revue d’Économie Financière examine la nature du lien entre finance et inégalités. Ces dernières se sont en effet fortement accrues depuis la crise financière en raison de l'augmentation importante du chômage et de l'évolution du prix des actifs composant les patrimoines. Les articles de ce numéro fournissent à la fois une base analytique au lien finance - inégalités et des évaluations empiriques des effets du secteur financier et de ses acteurs sur l'accroissement des inégalités.

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REF 127 décembre 2017
Finance et croissance
370 pages à partir de
24 €

Ce numéro de la Revue d’Économie Financière examine la nature du lien entre finance et croissance à l’aune des enseignements tirés de la crise et de la relative instabilité de cette relation. Les différents articles cherchent notamment à combler les lacunes qui subsistent dans notre compréhension du rôle de la finance et de ses interactions complexes avec l’économie réelle et visent, pour la plupart, à tenter de concilier les deux cadres analytiques traitant des effets long terme et court terme de la finance sur la croissance.

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Chronique d'histoire financière mars 2019
Avant la coopération entre banques centrales : endiguer la panique de 1825

Revue d'économie financière 132

La panique de 1825 a été la première crise subie par le système financier international à la suite de sa reconstruction après la fin des guerres napoléoniennes et, à bien des égards, la première crise subie par l'étalon-or standard. En effet, la Grande-Bretagne était complètement revenue à la convertibilité en 1821 et, à son paroxysme, la crise a grevé les réserves internes et externes de la Banque d'Angleterre, menaçant sa capacité à maintenir la convertibilité de la livre en or. De nombreux chercheurs ont conclu par la suite que la crise avait été résolue au moyen d'une coopération entre banques centrales : la Banque de France aurait porté secours à la Banque d'Angleterre en procédant, en urgence, à un transfert d'espèces en décembre 1825 (Kindleber

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Chronique d'histoire financière décembre 2018
Le « non » français et la crise allemande de 1931

Revue d'économie financière 131

La crise allemande de 1931 fait partie des événements majeurs s'étant produits dans le contexte du ralentissement économique mondial des années 1930. Elle est à l'origine d'une crise de liquidité internationale, qui a conduit à la dépréciation de la livre sterling et de nombreuses autres monnaies et entraîné une crise bancaire aux États-Unis. Cette débâcle économique a également eu des conséquences politiques néfastes, sapant un peu plus la légitimité de la république de Weimar et faisant chuter davantage la popularité du chancelier Heinrich Brüning. L'historien britannique Arnold Toynbee avait de bonnes raisons de qualifier l'année 1931 d'annus terribilis. La crise aurait pu être maîtrisée, si les autorités françaises avaient immédiatement soutenu le moratoire sur la dette et

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Chronique d'histoire financière juillet 2018
La surveillance des entreprises par les banques d'investissement au début du xxe siècle aux États-Unis

Revue d'économie financière 130

Au début du xxe siècle, les protections juridiques offertes aux investisseurs américains étaient relativement faibles et les asymétries d'information entre initiés de l'entreprise et tiers étaient fortes. Afin de pallier ces problèmes, la plupart des entreprises cotées américaines avaient un partenaire issu d'une grande banque d'investissement dans leur conseil d'administration. Les acteurs du marché estimaient généralement que le fait de siéger dans un conseil d'administration permettait aux financiers de contrôler la gestion de l'entreprise pour le compte des investisseurs externes. Les informations privilégiées que les banquiers obtenaient en tant qu'administrateurs leur permettaient également de placer les titres des entreprises à des conditions plus favorables. Un facteur important qui contribuait à garantir que les financiers qui si&eacu

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Recension mai 2018
Droit et finance : quel bilan de la théorie des origines légales ?

Revue d'économie financière 129

La publication en 1998 de l'article « Law and Finance » dans le Journal of Political Economy (La Porta et al., 1998)1 a introduit dans l'analyse économique du droit traditionnelle une nouvelle dimension, à la fois plus empirique et plus macroéconomique, dans laquelle deux propositions majeures ont été faites. Premièrement, les règles de droit peuvent être quantifiées et comparées internationalement. Deuxièmement, il est possible de mesurer l'effet de ces règles de droit sur un certain nombre de variables d'intérêt mesurant la performance économique des pays. L'article initial développant cette approche a étudié l'impact du droit sur la finance, en tant qu'instrument de la croissance économique. Le mécanisme sous-jacent repose sur une longue tradition d'analyse économique, essentiellement anglo-saxonne, qui fait de la

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Chronique d'histoire financière mai 2018
Les titres « exotiques » de la Société générale (1914) : le risque sud-américain

Revue d'économie financière 129

Au tournant du siècle, le marché financier français est marqué par la présence accrue des titres étrangers. Les grandes banques font de l'émission des titres turcs, égyptiens, russes ou encore sud-américains une spécialité (Hautcœur, 2007 ; Quennouëlle-Corre, 2015). Sous ce rapport, l'exemple de la Société générale, à la veille de la Grande Guerre, est édifiant à deux titres. D'une part, il met en avant la vénalité de la presse financière, instrument efficace aux mains de certains banquiers pour attaquer leurs concurrents. D'autre part, il illustre le risque que représentent les pratiques des grandes banques pour l'épargne française. Dans le courant du printemps de 1914, les articles se succèdent dans plusieurs journaux, ébranlant la confiance des clients de la Société g&eacut

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Chronique d'histoire financière février 2018
John Maynard Keynes : économiste et spéculateur en devises

Revue d'économie financière 128

Le grand public juge souvent les économistes sur leurs capacités de prévision. Au lendemain de la crise financière mondiale de 2008, les universitaires qui avaient prédit les turbulences des marchés ont connu leur heure de gloire, tandis que la plus grande partie de la profession s'est vue priée de faire son autocritique. Vu sous cet angle, le principal objectif de l'analyse économique serait donc de réaliser des prédictions fiables : les économistes seraient les météorologues des marchés financiers. De nombreux économistes professionnels pensent en effet que leurs prévisions d'experts leur confèrent un avantage lorsqu'il s'agit d'investir ou de spéculer. Après tout, ils ont passé de nombreuses années à étudier les déterminants de la croissance économique, du cours des actions ou des taux de change : po

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