REF 135 janvier 2020
Technologies et mutations de l'activité financière
344 pages à partir de
24 €

La vague actuelle des Fintech repose sur la convergence de plusieurs types d’innovations. L’alliance des progrès dans le numérique, la transmission, le stockage et l’exploitation de données, impactent les différentes fonctions de la finance au point d'apparaître comme des innovations disruptives. Ce numéro de la Revue analyse certains aspects des conséquences potentielles de ces innovations, en particulier sur les intermédiaires financiers traditionnels,  la structure du secteur bancaire et  les évolutions du risque.

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REF 134 octobre 2019
La finance mutualiste
348 pages à partir de
24 €

Ce numéro de la Revue d’Economie Financière analyse l’état du système financier mutualiste en ce début de 21ème siècle et les enjeux auxquels il est confronté. Le secteur financier représente en effet toujours une part significative du secteur financier et est, plus que jamais, confronté à des enjeux de gouvernance. Comment rester fidèle aux principes fondateurs tout en participant à une course à la taille critique et donc à la rentabilité ? Pour répondre à cette question sont successivement passés en revue les valeurs, les acteurs, la gouvernance et les perspectives de la finance mutualiste.

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REF 133 juin 2019
Le prix du risque
318 pages à partir de
24 €

Ce numéro de la Revue d’Economie Financière examine le prix du risque, notion centrale de la finance, sous trois aspects complémentaires. D’abord, une analyse de ses déterminants, fréquence, perception, aversion, stabilité, suivie d’une analyse du prix de certains risques spécifiques, comme par exemple le risque de dépendance ou les cyber-risques. Une dernière partie est consacrée au prix de risques synthétiques, qui combinent plusieurs risques élémentaires et constituent un défi pour les analystes.

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REF 132 mars 2019
Le financement des territoires
333 pages à partir de
24 €

Ce numéro de la Revue d’Economie Financière explore les questions de financement des territoires à partir de grands enjeux liés à leur développement. Une première partie positionne ces financements par rapport aux politiques européennes de développement des territoires et en référence aux expériences étrangères. La deuxième et la troisième partie abordent successivement les modalités et contraintes du financement des collectivités ainsi que les stratégies des principaux acteurs du financement, en particulier les banques et la Caisse des Dépôts. Enfin, une dernière partie met l’accent sur les enjeux sectoriels, santé, mobilité, immobilier…

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REF 131 décembre 2018
Finance et fiscalité
333 pages à partir de
24 €

Ce numéro de la Revue d’Économie Financière propose une analyse des liens étroits existant entre finance et fiscalité.  Il  aborde successivement trois grands aspects de cette relation en commençant par les effets de la fiscalité sur les comportements financiers des agents économiques, épargne, financement et innovation financière. Une seconde partie est centrée sur les débats post-crise financière quant à l’utilisation de la fiscalité pour contrôler les prises de risque du système bancaire et quant à l’importance et au rôle des paradis fiscaux. Enfin, la troisième partie explore les adaptations nécessaires des systèmes fiscaux face à la montée en puissance de la mondialisation des agents économiques et la digitalisation des activités ; elle aborde également la nécessaire mobilisation fiscale en Afrique.

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REF 130 juillet 2018
Le gouvernement d'entreprise - Nouveaux enjeux
372 pages à partir de
24 €

  

Ce numéro de la Revue d’Économie Financière propose un état des lieux des réflexions et évolutions en cours dans la gouvernance d’entreprise. A la gouvernance axée sur la valeur actionnariale se substitue progressivement une gouvernance intégrant les attentes des différentes parties prenantes de l’entreprise. Ce numéro aborde successivement la finalité de la gouvernance et les réglementations, une analyse de l’actionnariat et des différentes catégories d’actionnaires, le rôle et l’importance des dispositifs de gouvernance. Une partie est également consacrée aux spécificités de la gouvernance dans le secteur bancaire.

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Recension janvier 2020
L'économie de l'intelligence artificielle

Revue d'économie financière 135

L'intelligence artificielle (IA) fait l'objet d'un nombre croissant de publications qui ont contribué à forger dans l'opinion publique une nouvelle « mythologie digitale » suscitant à la fois des espoirs (tech for good) et des craintes (tech for worst). Les progrès de l'IA font espérer une relance de la consommation, une croissance de la productivité dans la plupart des métiers, une meilleure gestion des risques, mais font parallèlement craindre la destruction massive d'emplois dans les pays développés, une large reconversion des compétences, un creusement de la fracture numérique au sein du corps social et, plus largement, une transhumanisation de la société (Bostrom, 2017). La plupart des observateurs – praticiens, universitaires, usagers – conviennent que l'IA est le levier de la « 3e transformation de l'histoire é

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Chronique d'histoire financière janvier 2020
L'édit de la paulette 1604 : la marchéisation des finances royales

Revue d'économie financière 135

L'édit de la paulette1, soutenu par Henri IV et Maximilien de Béthune (futur duc de Sully), est institué en 1604 après cinq années d'âpres négociations. Le roi voit en ce dispositif fiscal l'unique solution aux maux des finances de l'État, en évitant de créer de nouvelles taxes sur les nobles ou sur la paysannerie qui auraient pu amener à des troubles sociaux (Béguin, 2012). Ce texte législatif modifie les caractéristiques juridiques des offices. Le paiement d'un droit annuel, la « paulette », au Conseil des finances permet aux offices de bénéficier d'un régime de « libre » transmission. Il n'est pas obligatoire, mais en raison des différents avantages qu'il procure, peu d'officiers refusent de le payer. Le nom de cet édit provient du secrétaire du roi Charles Paulet qui était en charge

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Chronique d'histoire financière octobre 2019
Monnaie et protectionnisme aux États-Unis après la guerre de Sécession

Revue d'économie financière 134

Dans une étude du National Bureau of Economic Research (NBER), O'Rourke et Taylor (2006) mettent en évidence que le protectionnisme en Occident durant le xixe siècle avait partie liée avec l'exercice de la démocratie représentative et les dotations en facteur travail. À cet égard, le cas des États-Unis est emblématique et, en outre, à front renversé par rapport à celui de la France : alors que la démocratie aux États-Unis prit le chemin de la protection douanière avec le Morrill Tariff de 1861, l'autocratie de Louis-Napoléon Bonaparte fit le choix du libre-échange avec les accords Cobden-Chevalier de 1860. La Grande-Bretagne, dont la matrice associait démocratie représentative et libre échange, faisait alors figure d'exception. La politique protectionniste des États-Unis ne manque toutefois pas de surprendre en ceci que les

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Recension juin 2019
La zone euro et son avenir : un état des savoirs

Revue d'économie financière 133

La crise de la dette souveraine a constitué un revers majeur pour la zone euro, qui a vu certains de ses pays membres subir des pertes massives de revenus et d'emplois. La crise a été de nature systémique, menaçant aussi le système bancaire de l'ensemble de la zone et l'existence même de la monnaie unique. Les performances économiques de la zone euro, en deçà des attentes initiales, sont brièvement passées en revue dans la première partie de l'article. L'euro porte, toutefois, la promesse d'une prospérité partagée, à condition que la gouvernance économique de la zone soit renforcée, en tirant les leçons des échecs passés et en visant des objectifs réalistes pour l'avenir. Les fragilités et les défis à relever pour fortifier l'UEM (Union économique et monétaire) sont analysés dans la deux

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Chronique d'histoire financière juin 2019
Le concept de dettes odieuses

Revue d'économie financière 133

Les dettes souveraines sont des instruments financiers complexes. Le caractère souverain de l'émetteur se traduit par un rapport de force déséquilibré entre le prêteur et l'emprunteur (Oosterlinck, 2013). En l'absence de cour internationale compétente pour juger les défauts souverains, le détenteur d'un titre se trouve pour le moins démuni si l'émetteur refuse de payer ses dettes. Mais le caractère souverain de l'émetteur peut aussi jouer un rôle crucial lors de changements de gouvernement. Dans la plupart des cas, la transition d'un gouvernement à l'autre ne remet pas en cause les dettes souveraines. Il existe néanmoins des cas exceptionnels qui ont pu amener des gouvernements à refuser d'honorer tout ou partie des dettes de leurs prédécesseurs pour des raisons relevant tant de la politique que de l'éthique. La première utilisation du terme

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Chronique d'histoire financière mars 2019
Avant la coopération entre banques centrales : endiguer la panique de 1825

Revue d'économie financière 132

La panique de 1825 a été la première crise subie par le système financier international à la suite de sa reconstruction après la fin des guerres napoléoniennes et, à bien des égards, la première crise subie par l'étalon-or standard. En effet, la Grande-Bretagne était complètement revenue à la convertibilité en 1821 et, à son paroxysme, la crise a grevé les réserves internes et externes de la Banque d'Angleterre, menaçant sa capacité à maintenir la convertibilité de la livre en or. De nombreux chercheurs ont conclu par la suite que la crise avait été résolue au moyen d'une coopération entre banques centrales : la Banque de France aurait porté secours à la Banque d'Angleterre en procédant, en urgence, à un transfert d'espèces en décembre 1825 (Kindleber

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