REF 129 mai 2018
Droit et finance
336 pages à partir de
24 €

Ce numéro de la Revue d’Économie Financière examine les interactions entre finance et droit. Celles-ci sont multiples et portent sur des aspects aussi différents que la concurrence des grands systèmes juridiques dans une économie mondialisée, l’influence du cadre légal sur le fonctionnement des marchés, des émetteurs et des investisseurs tout comme l’utilisation du droit pour favoriser la stabilité du système financier. Ces points abordés successivement dans ce numéro offrent une synthèse des réflexions en cours sur le sujet.

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REF 128 février 2018
Finance et inégalités
286 pages à partir de
24 €

Ce numéro de la Revue d’Économie Financière examine la nature du lien entre finance et inégalités. Ces dernières se sont en effet fortement accrues depuis la crise financière en raison de l'augmentation importante du chômage et de l'évolution du prix des actifs composant les patrimoines. Les articles de ce numéro fournissent à la fois une base analytique au lien finance - inégalités et des évaluations empiriques des effets du secteur financier et de ses acteurs sur l'accroissement des inégalités.

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REF 127 décembre 2017
Finance et croissance
370 pages à partir de
24 €

Ce numéro de la Revue d’Économie Financière examine la nature du lien entre finance et croissance à l’aune des enseignements tirés de la crise et de la relative instabilité de cette relation. Les différents articles cherchent notamment à combler les lacunes qui subsistent dans notre compréhension du rôle de la finance et de ses interactions complexes avec l’économie réelle et visent, pour la plupart, à tenter de concilier les deux cadres analytiques traitant des effets long terme et court terme de la finance sur la croissance.

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REF 126 octobre 2017
L'industrie de l'assurance et ses mutations
312 pages à partir de
24 €

Ce numéro propose au lecteur un état des lieux très complet de ces mutations en cours dans l’industrie de l’assurance, au niveau mondial. Il présente d'abord la situation de l’assurance dans les grandes zones géographiques, puis aborde en détail les évolutions en cours, en particulier l’émergence de nouveaux risques, ainsi que les réponses qui peuvent y apportées par les différents acteurs.

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REF 125 avril 2017
L'Europe après 60 ans
329 pages à partir de
24 €

Pour célébrer le 60e anniversaire du traité de Rome et le 25e anniversaire du traité de Maastricht, la Revue d’économie financière dresse le bilan des réalisations en matière financière, propose le témoignage de grands acteurs et s’interroge sur l’avenir et les réformes nécessaires alors que la finance européenne va être bouleversée par le Brexit.

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REF 124 décembre 2016
Les systèmes financiers d'Amérique latine
352 pages à partir de
24 €

Si les deux décennies précédentes ont vu la situation économique s’améliorer en Amérique latine, la conjecture actuelle est morose. Ce numéro analyse le processus de mutation en cours, en propose des explications et des conséquences, identifie les points communs entre les pays et met en relief certaines spécificités nationales.

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Recension mai 2018
Droit et finance : quel bilan de la théorie des origines légales ?

Revue d'économie financière 129

La publication en 1998 de l'article « Law and Finance » dans le Journal of Political Economy (La Porta et al., 1998)1 a introduit dans l'analyse économique du droit traditionnelle une nouvelle dimension, à la fois plus empirique et plus macroéconomique, dans laquelle deux propositions majeures ont été faites. Premièrement, les règles de droit peuvent être quantifiées et comparées internationalement. Deuxièmement, il est possible de mesurer l'effet de ces règles de droit sur un certain nombre de variables d'intérêt mesurant la performance économique des pays. L'article initial développant cette approche a étudié l'impact du droit sur la finance, en tant qu'instrument de la croissance économique. Le mécanisme sous-jacent repose sur une longue tradition d'analyse économique, essentiellement anglo-saxonne, qui fait de la

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Chronique d'histoire financière mai 2018
Les titres « exotiques » de la Société générale (1914) : le risque sud-américain

Revue d'économie financière 129

Au tournant du siècle, le marché financier français est marqué par la présence accrue des titres étrangers. Les grandes banques font de l'émission des titres turcs, égyptiens, russes ou encore sud-américains une spécialité (Hautcœur, 2007 ; Quennouëlle-Corre, 2015). Sous ce rapport, l'exemple de la Société générale, à la veille de la Grande Guerre, est édifiant à deux titres. D'une part, il met en avant la vénalité de la presse financière, instrument efficace aux mains de certains banquiers pour attaquer leurs concurrents. D'autre part, il illustre le risque que représentent les pratiques des grandes banques pour l'épargne française. Dans le courant du printemps de 1914, les articles se succèdent dans plusieurs journaux, ébranlant la confiance des clients de la Société g&eacut

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Chronique d'histoire financière février 2018
John Maynard Keynes : économiste et spéculateur en devises

Revue d'économie financière 128

Le grand public juge souvent les économistes sur leurs capacités de prévision. Au lendemain de la crise financière mondiale de 2008, les universitaires qui avaient prédit les turbulences des marchés ont connu leur heure de gloire, tandis que la plus grande partie de la profession s'est vue priée de faire son autocritique. Vu sous cet angle, le principal objectif de l'analyse économique serait donc de réaliser des prédictions fiables : les économistes seraient les météorologues des marchés financiers. De nombreux économistes professionnels pensent en effet que leurs prévisions d'experts leur confèrent un avantage lorsqu'il s'agit d'investir ou de spéculer. Après tout, ils ont passé de nombreuses années à étudier les déterminants de la croissance économique, du cours des actions ou des taux de change : po

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Recension décembre 2017
Une revue de la littérature récente sur le nexus finance-croissance après la crise : apports, limites et pistes de recherche

Revue d'économie financière 127

Une question classique en macroéconomie est de savoir si les crises économiques majeures s'accompagnent d'un changement de paradigme à la Kuhn (1962). Une recension de la littérature sur la relation entre finance et croissance tend à suggérer que celle-ci a effectivement connu un changement de paradigme à la suite de la crise financière débutée en 2007. Avant la crise, le nexus finance-croissance faisait consensus, développé à la Banque mondiale par Thorsten Beck et Ross Levine, sur la base des thèses de Schumpeter. Suivant la base de données IDEAS, Beck et Levine ont publié à eux deux pas moins de 45 articles sur la relation finance-croissance pour la période 1991-2016. Par nexus, il fallait comprendre que finance et croissance étaient liées par un nœud de relations simples, solides et établies de manière robuste par la litt&e

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Chronique d'histoire financière décembre 2017
La Reichsbank : une banque de guerre ?

Revue d'économie financière 127

Un lien fédéral a toujours uni, du moins en théorie, les États de l'Allemagne. De 962 à 1806, ce fut le Saint-Empire romain germanique. Au xviie siècle, les violences de la guerre du Palatinat et l'appétit de gloire de Louis XIV ont entraîné une première apparition du sentiment national allemand, nourri par l'hostilité populaire contre la France. Cette première exaltation patriotique n'était pas très profonde et fut sans lendemain. C'est Napoléon Ier qui provoqua le grand éveil du patriotisme allemand et les aspirations à l'unité. Consciente de son unité morale et intellectuelle, l'Allemagne rougit de l'humiliation à laquelle l'avaient conduit son morcellement et son organisation surannée. Tandis que la Prusse bouleverse son administration, sa structure sociale et son organisation militaire, les philosophes et les poètes adressent de v

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Chronique d'histoire financière octobre 2017
Fixation des taux de référence : les leçons de la banque de la Renaissance

Revue d'économie financière 126

Plusieurs années se sont écoulées qui nous ont permis de digérer un flot continu de gros titres consacrés à la manipulation du London interbank offered rate (LIBOR, taux interbancaire pratiqué à Londres) et aux enquêtes, aux règlements et aux réformes qui s'en sont suivis depuis 2012. Récemment la banque britannique Barclays a payé à quarante-quatre États américains 100 M$ d'amendes (qui s'ajoutent aux 9,5 Md$ déjà versés à diverses autorités de contrôle par des entreprises financières), tandis que trois banques américaines au moins – JP Morgan, Citigroup et Bank of America – font toujours l'objet d'une enquête. Dans la mesure où le LIBOR sert de base, dans le monde entier, à des produits dérivés et à des instruments de crédit se chiffrant en c

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