REF 137 octobre 2020
40 ans de libéralisation financière
378 pages à partir de
24 €

Ce numéro de la Revue propose un bilan de la déréglementation financière, initiée aux Etats-Unis et au Royaume-Uni il y a environ quarante ans. Celle-ci fait alors tomber les nombreuses réglementations qui corsetaient le système financier et vise à accroître l'efficacité du système économique en proposant un modèle reposant plus largement sur le financement de marché. Deux parties du numéro sont consacrées aux différentes motivations et formes de ce mouvement dans les principales économies ainsi qu'aux modifications de comportements des différents agents économiques qu'il a entraînées. Une troisième partie traite des crises financières qui ont suivi et des nouvelles régulations mises en place. Enfin, une quatrième partie est consacrée aux impacts spécifiques de ces réformes sur les flux de capitaux internationaux.

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REF 136 avril 2020
La finance méditerranéenne
452 pages à partir de
24 €

Les systèmes financiers des pays du sud et de l'est de la Méditerranée sont hétérogènes à l'image de leurs situations géopolitiques. Les économies de cette vaste zone sont très peu reliées entre elles, y compris dans des parties paraissant plus homogènes comme le Maghreb. Le numéro de la Revue traite et analyse cette grande diversité. Après avoir tiré le constat de l'hétérogénéité, il met en évidence une caractéristique commune des ces systèmes, la prédominance du financement bancaire et la grande faiblesse des autres modes de financement. Enfin, il dessine les contours des améliorations possibles parmi lesquelles l'inclusion bancaire est prioritaire.

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REF 135 janvier 2020
Technologies et mutations de l'activité financière
344 pages à partir de
24 €

La vague actuelle des Fintech repose sur la convergence de plusieurs types d’innovations. L’alliance des progrès dans le numérique, la transmission, le stockage et l’exploitation de données, impactent les différentes fonctions de la finance au point d'apparaître comme des innovations disruptives. Ce numéro de la Revue analyse certains aspects des conséquences potentielles de ces innovations, en particulier sur les intermédiaires financiers traditionnels,  la structure du secteur bancaire et  les évolutions du risque.

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REF 134 octobre 2019
La finance mutualiste
348 pages à partir de
24 €

Ce numéro de la Revue d’Economie Financière analyse l’état du système financier mutualiste en ce début de 21ème siècle et les enjeux auxquels il est confronté. Le secteur financier représente en effet toujours une part significative du secteur financier et est, plus que jamais, confronté à des enjeux de gouvernance. Comment rester fidèle aux principes fondateurs tout en participant à une course à la taille critique et donc à la rentabilité ? Pour répondre à cette question sont successivement passés en revue les valeurs, les acteurs, la gouvernance et les perspectives de la finance mutualiste.

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REF 133 juin 2019
Le prix du risque
318 pages à partir de
24 €

Ce numéro de la Revue d’Economie Financière examine le prix du risque, notion centrale de la finance, sous trois aspects complémentaires. D’abord, une analyse de ses déterminants, fréquence, perception, aversion, stabilité, suivie d’une analyse du prix de certains risques spécifiques, comme par exemple le risque de dépendance ou les cyber-risques. Une dernière partie est consacrée au prix de risques synthétiques, qui combinent plusieurs risques élémentaires et constituent un défi pour les analystes.

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REF 132 mars 2019
Le financement des territoires
333 pages à partir de
24 €

Ce numéro de la Revue d’Economie Financière explore les questions de financement des territoires à partir de grands enjeux liés à leur développement. Une première partie positionne ces financements par rapport aux politiques européennes de développement des territoires et en référence aux expériences étrangères. La deuxième et la troisième partie abordent successivement les modalités et contraintes du financement des collectivités ainsi que les stratégies des principaux acteurs du financement, en particulier les banques et la Caisse des Dépôts. Enfin, une dernière partie met l’accent sur les enjeux sectoriels, santé, mobilité, immobilier…

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Chronique d'histoire financière octobre 2020
Les crises bancaires en France pendant la Grande Dépression : une histoire renouvelée

Revue d'économie financière 137

Pourquoi une crise bancaire entraîne-t-elle une crise économique ? Provoque-t-elle toujours un resserrement du crédit ? Les interprétations traditionnelles des relations entre crises bancaires et économiques – fondées sur l'analyse des crises bancaires des années 1930 aux États-Unis – ont souligné le rôle des facteurs monétaires (Friedman et Schwartz, 1963) et non monétaires (Bernanke, 1983). L'effet monétaire consiste dans la réduction de la base monétaire par le gel des dépôts dans les banques en faillite ; l'effet non monétaire met en exergue l'augmentation du coût de l'intermédiation en raison de l'asymétrie de l'information plus forte à laquelle les entreprises font face lorsqu'elles nouent des relations avec de nouvelles banques à la suite de la faillite de leur banque traditionnelle. La

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Chronique d'histoire financière avril 2020
Faire appel à l'histoire pour mettre au jour les causes et les conséquences de l'assurance dépôts

Revue d'économie financière 136

L'assurance des passifs bancaires a commencé sous la forme d'une expérience américaine menée dans six États des États-Unis au cours de la première moitié du xixe siècle. En 1860, ces six expériences locales de garantie des dépôts avaient toutes disparu. Une seconde vague de huit expériences similaires a vu le jour dans ce pays au début du xxe siècle et, là encore, toutes ces expériences avaient disparu en 1930. En 1933, après cinquante années de tentatives ratées et à la suite de l'effondrement de ces huit systèmes locaux d'assurance dépôts, un système fédéral de garantie des dépôts a été adopté aux États-Unis. L'assurance des dépôts bancaires est demeurée une expérience politique américaine exceptionnelle et controver

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Recension janvier 2020
L'économie de l'intelligence artificielle

Revue d'économie financière 135

L'intelligence artificielle (IA) fait l'objet d'un nombre croissant de publications qui ont contribué à forger dans l'opinion publique une nouvelle « mythologie digitale » suscitant à la fois des espoirs (tech for good) et des craintes (tech for worst). Les progrès de l'IA font espérer une relance de la consommation, une croissance de la productivité dans la plupart des métiers, une meilleure gestion des risques, mais font parallèlement craindre la destruction massive d'emplois dans les pays développés, une large reconversion des compétences, un creusement de la fracture numérique au sein du corps social et, plus largement, une transhumanisation de la société (Bostrom, 2017). La plupart des observateurs – praticiens, universitaires, usagers – conviennent que l'IA est le levier de la « 3e transformation de l'histoire é

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Chronique d'histoire financière janvier 2020
L'édit de la paulette 1604 : la marchéisation des finances royales

Revue d'économie financière 135

L'édit de la paulette1, soutenu par Henri IV et Maximilien de Béthune (futur duc de Sully), est institué en 1604 après cinq années d'âpres négociations. Le roi voit en ce dispositif fiscal l'unique solution aux maux des finances de l'État, en évitant de créer de nouvelles taxes sur les nobles ou sur la paysannerie qui auraient pu amener à des troubles sociaux (Béguin, 2012). Ce texte législatif modifie les caractéristiques juridiques des offices. Le paiement d'un droit annuel, la « paulette », au Conseil des finances permet aux offices de bénéficier d'un régime de « libre » transmission. Il n'est pas obligatoire, mais en raison des différents avantages qu'il procure, peu d'officiers refusent de le payer. Le nom de cet édit provient du secrétaire du roi Charles Paulet qui était en charge

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Chronique d'histoire financière octobre 2019
Monnaie et protectionnisme aux États-Unis après la guerre de Sécession

Revue d'économie financière 134

Dans une étude du National Bureau of Economic Research (NBER), O'Rourke et Taylor (2006) mettent en évidence que le protectionnisme en Occident durant le xixe siècle avait partie liée avec l'exercice de la démocratie représentative et les dotations en facteur travail. À cet égard, le cas des États-Unis est emblématique et, en outre, à front renversé par rapport à celui de la France : alors que la démocratie aux États-Unis prit le chemin de la protection douanière avec le Morrill Tariff de 1861, l'autocratie de Louis-Napoléon Bonaparte fit le choix du libre-échange avec les accords Cobden-Chevalier de 1860. La Grande-Bretagne, dont la matrice associait démocratie représentative et libre échange, faisait alors figure d'exception. La politique protectionniste des États-Unis ne manque toutefois pas de surprendre en ceci que les

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Recension juin 2019
La zone euro et son avenir : un état des savoirs

Revue d'économie financière 133

La crise de la dette souveraine a constitué un revers majeur pour la zone euro, qui a vu certains de ses pays membres subir des pertes massives de revenus et d'emplois. La crise a été de nature systémique, menaçant aussi le système bancaire de l'ensemble de la zone et l'existence même de la monnaie unique. Les performances économiques de la zone euro, en deçà des attentes initiales, sont brièvement passées en revue dans la première partie de l'article. L'euro porte, toutefois, la promesse d'une prospérité partagée, à condition que la gouvernance économique de la zone soit renforcée, en tirant les leçons des échecs passés et en visant des objectifs réalistes pour l'avenir. Les fragilités et les défis à relever pour fortifier l'UEM (Union économique et monétaire) sont analysés dans la deux

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