REF 130 juillet 2018
Le gouvernement d'entreprise - Nouveaux enjeux
372 pages à partir de
24 €

  

Ce numéro de la Revue d’Économie Financière propose un état des lieux des réflexions et évolutions en cours dans la gouvernance d’entreprise. A la gouvernance axée sur la valeur actionnariale se substitue progressivement une gouvernance intégrant les attentes des différentes parties prenantes de l’entreprise. Ce numéro aborde successivement la finalité de la gouvernance et les réglementations, une analyse de l’actionnariat et des différentes catégories d’actionnaires, le rôle et l’importance des dispositifs de gouvernance. Une partie est également consacrée aux spécificités de la gouvernance dans le secteur bancaire.

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REF 129 mai 2018
Droit et finance
336 pages à partir de
24 €

Ce numéro de la Revue d’Économie Financière examine les interactions entre finance et droit. Celles-ci sont multiples et portent sur des aspects aussi différents que la concurrence des grands systèmes juridiques dans une économie mondialisée, l’influence du cadre légal sur le fonctionnement des marchés, des émetteurs et des investisseurs tout comme l’utilisation du droit pour favoriser la stabilité du système financier. Ces points abordés successivement dans ce numéro offrent une synthèse des réflexions en cours sur le sujet.

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REF 128 février 2018
Finance et inégalités
286 pages à partir de
24 €

Ce numéro de la Revue d’Économie Financière examine la nature du lien entre finance et inégalités. Ces dernières se sont en effet fortement accrues depuis la crise financière en raison de l'augmentation importante du chômage et de l'évolution du prix des actifs composant les patrimoines. Les articles de ce numéro fournissent à la fois une base analytique au lien finance - inégalités et des évaluations empiriques des effets du secteur financier et de ses acteurs sur l'accroissement des inégalités.

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REF 127 décembre 2017
Finance et croissance
370 pages à partir de
24 €

Ce numéro de la Revue d’Économie Financière examine la nature du lien entre finance et croissance à l’aune des enseignements tirés de la crise et de la relative instabilité de cette relation. Les différents articles cherchent notamment à combler les lacunes qui subsistent dans notre compréhension du rôle de la finance et de ses interactions complexes avec l’économie réelle et visent, pour la plupart, à tenter de concilier les deux cadres analytiques traitant des effets long terme et court terme de la finance sur la croissance.

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REF 126 octobre 2017
L'industrie de l'assurance et ses mutations
312 pages à partir de
24 €

Ce numéro propose au lecteur un état des lieux très complet de ces mutations en cours dans l’industrie de l’assurance, au niveau mondial. Il présente d'abord la situation de l’assurance dans les grandes zones géographiques, puis aborde en détail les évolutions en cours, en particulier l’émergence de nouveaux risques, ainsi que les réponses qui peuvent y apportées par les différents acteurs.

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REF 125 avril 2017
L'Europe après 60 ans
329 pages à partir de
24 €

Pour célébrer le 60e anniversaire du traité de Rome et le 25e anniversaire du traité de Maastricht, la Revue d’économie financière dresse le bilan des réalisations en matière financière, propose le témoignage de grands acteurs et s’interroge sur l’avenir et les réformes nécessaires alors que la finance européenne va être bouleversée par le Brexit.

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Chronique d'histoire financière juillet 2018
La surveillance des entreprises par les banques d'investissement au début du xxe siècle aux États-Unis

Revue d'économie financière 130

Au début du xxe siècle, les protections juridiques offertes aux investisseurs américains étaient relativement faibles et les asymétries d'information entre initiés de l'entreprise et tiers étaient fortes. Afin de pallier ces problèmes, la plupart des entreprises cotées américaines avaient un partenaire issu d'une grande banque d'investissement dans leur conseil d'administration. Les acteurs du marché estimaient généralement que le fait de siéger dans un conseil d'administration permettait aux financiers de contrôler la gestion de l'entreprise pour le compte des investisseurs externes. Les informations privilégiées que les banquiers obtenaient en tant qu'administrateurs leur permettaient également de placer les titres des entreprises à des conditions plus favorables. Un facteur important qui contribuait à garantir que les financiers qui si&eacu

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Recension mai 2018
Droit et finance : quel bilan de la théorie des origines légales ?

Revue d'économie financière 129

La publication en 1998 de l'article « Law and Finance » dans le Journal of Political Economy (La Porta et al., 1998)1 a introduit dans l'analyse économique du droit traditionnelle une nouvelle dimension, à la fois plus empirique et plus macroéconomique, dans laquelle deux propositions majeures ont été faites. Premièrement, les règles de droit peuvent être quantifiées et comparées internationalement. Deuxièmement, il est possible de mesurer l'effet de ces règles de droit sur un certain nombre de variables d'intérêt mesurant la performance économique des pays. L'article initial développant cette approche a étudié l'impact du droit sur la finance, en tant qu'instrument de la croissance économique. Le mécanisme sous-jacent repose sur une longue tradition d'analyse économique, essentiellement anglo-saxonne, qui fait de la

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Chronique d'histoire financière mai 2018
Les titres « exotiques » de la Société générale (1914) : le risque sud-américain

Revue d'économie financière 129

Au tournant du siècle, le marché financier français est marqué par la présence accrue des titres étrangers. Les grandes banques font de l'émission des titres turcs, égyptiens, russes ou encore sud-américains une spécialité (Hautcœur, 2007 ; Quennouëlle-Corre, 2015). Sous ce rapport, l'exemple de la Société générale, à la veille de la Grande Guerre, est édifiant à deux titres. D'une part, il met en avant la vénalité de la presse financière, instrument efficace aux mains de certains banquiers pour attaquer leurs concurrents. D'autre part, il illustre le risque que représentent les pratiques des grandes banques pour l'épargne française. Dans le courant du printemps de 1914, les articles se succèdent dans plusieurs journaux, ébranlant la confiance des clients de la Société g&eacut

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Chronique d'histoire financière février 2018
John Maynard Keynes : économiste et spéculateur en devises

Revue d'économie financière 128

Le grand public juge souvent les économistes sur leurs capacités de prévision. Au lendemain de la crise financière mondiale de 2008, les universitaires qui avaient prédit les turbulences des marchés ont connu leur heure de gloire, tandis que la plus grande partie de la profession s'est vue priée de faire son autocritique. Vu sous cet angle, le principal objectif de l'analyse économique serait donc de réaliser des prédictions fiables : les économistes seraient les météorologues des marchés financiers. De nombreux économistes professionnels pensent en effet que leurs prévisions d'experts leur confèrent un avantage lorsqu'il s'agit d'investir ou de spéculer. Après tout, ils ont passé de nombreuses années à étudier les déterminants de la croissance économique, du cours des actions ou des taux de change : po

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Recension décembre 2017
Une revue de la littérature récente sur le nexus finance-croissance après la crise : apports, limites et pistes de recherche

Revue d'économie financière 127

Une question classique en macroéconomie est de savoir si les crises économiques majeures s'accompagnent d'un changement de paradigme à la Kuhn (1962). Une recension de la littérature sur la relation entre finance et croissance tend à suggérer que celle-ci a effectivement connu un changement de paradigme à la suite de la crise financière débutée en 2007. Avant la crise, le nexus finance-croissance faisait consensus, développé à la Banque mondiale par Thorsten Beck et Ross Levine, sur la base des thèses de Schumpeter. Suivant la base de données IDEAS, Beck et Levine ont publié à eux deux pas moins de 45 articles sur la relation finance-croissance pour la période 1991-2016. Par nexus, il fallait comprendre que finance et croissance étaient liées par un nœud de relations simples, solides et établies de manière robuste par la litt&e

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Chronique d'histoire financière décembre 2017
La Reichsbank : une banque de guerre ?

Revue d'économie financière 127

Un lien fédéral a toujours uni, du moins en théorie, les États de l'Allemagne. De 962 à 1806, ce fut le Saint-Empire romain germanique. Au xviie siècle, les violences de la guerre du Palatinat et l'appétit de gloire de Louis XIV ont entraîné une première apparition du sentiment national allemand, nourri par l'hostilité populaire contre la France. Cette première exaltation patriotique n'était pas très profonde et fut sans lendemain. C'est Napoléon Ier qui provoqua le grand éveil du patriotisme allemand et les aspirations à l'unité. Consciente de son unité morale et intellectuelle, l'Allemagne rougit de l'humiliation à laquelle l'avaient conduit son morcellement et son organisation surannée. Tandis que la Prusse bouleverse son administration, sa structure sociale et son organisation militaire, les philosophes et les poètes adressent de v

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